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Présentation

  • : Gauche Révolutionnaire Drôme Ardèche, section française du Comité pour une Internationale Ouvrière
  • : "Pour une société démocratique socialiste" La Gauche Révolutionnaire lutte pour un monde débarrassé de la misère et de l'exploitation. Un monde où l'économie sera organisée démocratiquement par les travailleurs eux-mêmes pour satisfaire les besoins de tous. Pour cela, il faut en finir avec le capitalisme et sa loi du profit. C'est par le socialisme, par une Révolution, par la planification démocratique de l'économie que pourra commencer à se mettre en place une société démocratique socialiste
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Citation

« Le prolétariat se servira de sa suprématie politique pour arracher petit à petit tout le capital à la bourgeoisie, pour centraliser tous les instruments de production entre les mains de l’Etat, c’est-à-dire du prolétariat organisé en classe dominante, et pour augmenter au plus vite la quantité des forces productives. [...] les antagonismes des classes une fois disparus dans le cours du développement, toute la production étant concentrée dans les mains des individus associés, alors le pouvoir public perd son caractère politique. Le pouvoir politique, à proprement parler, est le pouvoir organisé d’une classe pour l’oppression d’une autre. Si le prolétariat, dans sa lutte contre la bourgeoisie, se constitue forcément en classe, s’il s’érige par une révolution en classe dominante et, comme classe dominante, détruit par la violence l’ancien régime de production, il détruit, en même temps que ce régime de production, les conditions de l’antagonisme des classes, il détruit les classes en général et, par là même, sa propre domination comme classe.

A la place de l’ancienne société bourgeoise, avec ses classes et ses antagonismes de classes, surgit une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous. »

marxMarx / Engels
Manifeste du parti communiste
1847
19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 09:49
Journée d'action et de grève dans toute l'Europe le 29 février, manifestation dans la Drôme à Valence, 14h30, place du champ de mars,et à Montélimar, 14h30, au théâtre.
En Ardèche, manifestations à Annonay, 14h, usine Faya, à Aubenas, 15h, champ de mars, Le Cheylard, 14h, usine Chomarat, et Privas, 10h, préfecture
La lutte internationale peut mettre un terme à la dictature des marchés !

NON à la dette!

NON à l'austérité!

NON au chantage!

En 2012, les marchés et les gouvernements à leur service ont encore plus de misère en stock. Cela signifiera à la fois une aggravation de la crise économique et de la guerre menée contre les vies et l’avenir des travailleurs. Avant tout, il y aura cette tentative d’imposer un nouveau ''pacte financier'' mis au point par les politiciens de l’Union Européenne. La nouvelle grève générale de 48h des 10 et 11 février en Grèce a aussi illustré quelles sont les batailles à mener dans cette guerre de classe. Nous, les sections du Comité pour une Internationale Ouvrière de Grèce, Irlande, Portugal, Italie et Espagne, soutenues par les autres sections du CIO comme celle de France et d’Allemagne, avons travaillé à cette déclaration pour répondre à la guerre de classe déclarée contre les travailleurs et les jeunes, une réponse contre le chantage des marchés et de l’UE, une réponse contre le mensonge selon lequel il n’existerait qu’une seule alternative : celle de la lâche capitulation face aux marchés et aux actionnaires.

 

Déclaration commune des sections du CIO en Grèce, Espagne, Portugal, Italie et Irlande

 

En Europe, récemment devenu l’épicentre de la crise économique, les travailleurs et les jeunes n’ont cessé d’être touchés par la crise. Ils ont face à eux des perspectives toujours plus négatives. Dans la ''périphérie'' de l’eurozone - Grèce, Portugal, Espagne, Italie et Irlande - la situation est dominée par un chômage de masse, en particulier pour les jeunes, une récession prolongée et une pauvreté croissante.

Les politiques d’austérité, nées de la détermination de faire payer la crise aux travailleurs, ne servent qu’à davantage aggraver la crise économique. Les nouveaux gouvernements favorables au marché comme le Parti Populaire en Espagne et les prétendus gouvernements de technocrates imposés par les spéculateurs aux populations de Grèce et d'Italie ont, comme on pouvait s’y attendre, échoué à renverser la vapeur.

Le processus de contagion est inévitable, avec l’Italie et la Grèce rendues exsangues par les marchés de la dette. Cela s’accompagne d’un élargissement de la crise de la dette, qui risque d’engloutir des pays dit ''centraux'' comme l’Allemagne ou l’Autriche. Cette dernière est étroitement reliée à la crise financière dévastatrice à l'oeuvre en Europe de l’Est dans des pays comme la Hongrie ou la Roumanie. Tout cela pointe vers la possibilité d’une tempête financière au cours de laquelle l’Euro ne peut survivre, pas dans sa forme actuelle.

 

Ejecté de l’Euro ?

Avec le retour d’une politique ouvertement coloniale de la part des plus importantes puissances impérialistes, en particulier du capitalisme allemand, nous sommes confrontés à la collaboration jusqu’à présent docile et obéissante de la classe dirigeante nationale. A titre d’exemple, il suffit de penser à la proposition du gouvernement allemand d’abolir le contrôle grec sur le budget pour le remplacer par un commissaire européen mandaté pour surveiller l’économie grecque.

Une des caractéristiques de la crise actuelle est la volonté des pontes du système de court-circuiter les ''normes'' démocratiques, et de donner ainsi à la dictature des banques et des corporations une expression beaucoup plus claire et visible. Les politiciens et gouvernements qui défendent le système capitaliste pourri se limitent à présent au rôle de poupées chargées d’exécuter le diktat des marchés et de la troïka. Le traité intergouvernemental signé lors du dernier sommet européen souligne cette évolution. Ce traité va légalement enteriner la domination des politiques d’austérité.

Les tentatives désespérées des chefs capitalistes, en particulier en Irlande, d’éviter un referendum sur cette question (celle des politiques d’austérité) montrent une fois de plus leur approche anti-démocratique, qui s’explique elle-même par la volonté du capitalisme à l’échelle mondiale. Toutefois, dans d’autres cas, comme en Grèce sous Papandreou cet automne, on a pu voir comment des gouvernements capitalistes essayaient d’utiliser les référendums pour mettre en place une campagne de chantage et de peur autour de ''l’éventuelle catastrophe'' d’un effondrement économique qui suivrait un ''non'' lors du référendum.

Seul la mobilisation de la force des travailleurs et des jeunes, armés d’une alternative politique aux plans catastrophiques du capitalisme, peut changer la donne. Nous supportons pleinement le droit des populations de rejeter par un référendum organisé de manière pleinement démocratique, le paiement de la dette, les coupes sociales, etc. Nous nous joignons aux millions de travailleurs et de jeunes qui demandent d’exprimer leur opinion sur les politiques d’austérité. Au cours des ces échéances, nous défendrons un NON clair et sans ambiguïté.

 

Combattons le chantage

En 2011, on a vu les travailleurs intervenir massivement dans toute une série de pays européens. La Grèce a connu 7 grèves générales (dont deux de 48h) en 2011, auxquelles il faut ajouter les 7 grèves générales de 2010, alors que l’année 2012 a commencé par une nouvelle vague de grèves générales début février, en réaction aux mesures violentes discutées par le gouvernement. Cela illustre l’ampleur de la colère et de la détermination des travailleurs grecs à résister face à cette situation désespérée.

Le Portugal a connu une grève générale en novembre, et, en Italie, il y a eu plusieurs vagues de grèves et de protestations. Au Portugal, comme en Espagne, on a vu l’explosion du mouvement des Indignés, exprimant une rage contre la dictature des banquiers. L’arrivée des masses dans les rues de Bucarest et d’autres villes a fait tomber le gouvernement roumain cette semaine.

La réponse de l’establishment fut une campagne de chantage et de peur contre la population, en plus d’une violente répression d’Etat, dans laquelle la sortie de l’euro a été présentée comme une guillotine suspendue au-dessus des travailleurs. Cette campagne a exploité la crainte légitime des travailleurs. En restant dans les limites du système capitaliste, une sortie d’un certain nombre de pays de l’euro provoquerait une période de profonde crise économique pour toute l'eurozone, avec un accroissement du chômage, de la pauvreté et de l’appauvrissement de la population qui toucheraient des millions de travailleurs, avant tout ceux des pays “périphériques comme la Grèce, Irlande, l’Espagne ou l’Italie.

C’est pourquoi la classe ouvrière et les mouvements sociaux, avec l’aide des partis de gauche de masse, là où ils existent, ont le devoir de développer un programme pour dépasser cette crise qui défie et dépasse le cadre et la logique de la zone euro et de l’actuel système du marché.

Cela doit commencer par un rejet implacable du paiement de la dette nationale aux marchés des vautours et des Etats, ainsi qu’aux institutions européennes comme la BCE. Ces immenses dettes, volées sur la base de la spéculation capitaliste, d’une gestion criminelle et du népotisme pratiqué par les gouvernements néo-libéraux successifs - parmi lesquels il faut aussi compter les soi-disant partis ''socialistes'' en Espagne, en Grèce, au Portugal et ailleurs - se sont démultipliées avec le sauvetage des banques, alors que la population y était opposée. Ces dettes, nous n’en sommes pas responsables.

Alors que l’argent des travailleurs, comme les fonds de pensions, doit être protégé, il faut en revanche s’opposer résolument au pompage des ressources de la société pour payer ce fardeau criminel. En dehors de la logique malsaine des classes dirigeantes, exécutant les diktats de la Troika, ces ressources pourraient être utilisées pour créer des millions de postes de travail, pour établir un système de providence décent avec un système de santé et d’éducation public, organiser des activités économiques productives à travers de grands programmes d’investissements publics.

Sur la base de banques et d’un secteur financier nationalisés, tout comme devraient l'être les les secteurs-clés de l’économie, sous le contrôle et la gestion démocratique des travailleurs, un plan d’urgence pourrait être développé pour créer massivement des emplois et rétablir les conditions de vie. Nous pourrions alors voir des politiques socialistes authentiques qui commencerait à dépasser les problèmes fondamentaux imposés aux travailleurs et aux chômeurs.

On nous dit qu’avec de telles mesures, les pays seraient éjectés de la zone euro. Cependant, avec l’offensive actuelle de l’austérité et l’impasse dans laquelle les grands pouvoirs mènent les économies les plus faibles, une telle issue (défaut de paiement et éjection de la zone euro) parait proche de toute façon!

C’est vrai, sur base de la continuation du capitalisme et restant en dehors de la zone euro, le cauchemar pour les travailleurs continuerait ou même empirerait, puisque la dévaluation sabrerait leurs conditions de vie et leurs épargnes sous les attaques du capitalisme grec, malgré la soi-disant « indépendance » de l’Union Européenne. Mais le moyen d’éviter le désastre économique pour la classe ouvrière n’est pas d’accepter n’importe quelle attaque contre nos droits et conditions, juste pour rester dans la zone euro un peu plus longtemps ! Du point de vue des capitalistes, les alternatives que nous avons maintenant sont: a) rester dans la zone euro, en acceptant la destruction totale de l’aide de l’état ou b) garder l’euro et, faisant face à une isolation économique, un violent déclin et une misère sans précédent.

Les travailleurs d’Europe ont cependant une troisième solution: elle commence par organiser la défense des conditions de vie et des droits des travailleurs et la rupture avec le système capitaliste.

Cela devra s’étende à des lutes unifiées de la classe ouvrière internationale, surtout dans les pays les plus affectés par la crise. L’unité dans la lutte des travailleurs de Grèce, du Portugal, d’Irlande, d’Italie et d’Espagne pour renverser les plans de « sauvetage » et l’austérité est un pas en avant crucial et nécessaire pour la construction d’une telle alternative.

Nous ne partageons pas, bien sûr, la vision nationaliste étriquée de ceux qui disent de simplement quitter l’euro. Les tensions nationales qui ont augmenté au cours de la crise, qui se sont vues en particulier par la propagande anti-Grecs par les représentants du capitalisme en Allemagne, en France, en Autriche et dans d’autres pays, augmentent le danger de division et les sentiments nationalistes. L’extrême-droite menaçante et les forces populistes peuvent jouer sur ces sentiments, et peuvent faire des avancées dangereuses, comme cela s’est vu en Hongrie, en Autriche et ailleurs, compte tenu du vide dans la représentation politique de la classe ouvrière.

Et bien entendu, nous n’espèrerons jamais des gouvernements au service de la classe dominante qu’ils appliquent la politique que nous défendons. Celle-ci ne peut être accomplie que sur base d’une lutte et de perspectives anticapitalistes internationales et par un gouvernement représentant et servant les intérêts des travailleurs.

Initialement confronté à l’éjection de la zone euro, un gouvernement des travailleurs pourrait appliquer un programme d’urgence incluant le contrôle étatique sur les importations et les exportations et, pour arrêter la “fuite des capitaux” par les possédants et les multinationales assoiffés de profits, l’imposition de contrôles du capital, sous le contrôle démocratique de représentants élus. Cela devrait être repris et dans les luttes dans tout le continent.

Sur de telles bases, on pourrait avancer vers l’intégration authentique de l’économie et de la société européenne, à laquelle les politiques des gouvernements au service des patrons et le système capitaliste lui-même ont été un obstacle.

Cette lutte pourrait gagner rapidement un soutien massif dans toute l’Europe, par un appel aux alliés de la classe ouvrière au Portugal, en Espagne, en Irlande, en Grèce et en Italie, mais aussi dans les économies-clé avancées en Allemagne, en France, au Royaume-Uni etc.

Les pays éjectés de l’Union Européenne, formant une fédération sur des bases socialistes, pourraient commencer une planification et une coordination démocratiques de l’économie internationalement, dans une lutte pour une Confédération Socialiste des Etats Indépendants des Travailleurs en Europe, sur des bases libres et égales.

 

Une alternative internationaliste pour mettre fin à la misère de la crise

Plusieurs journées d’action internationales organisées au cours de l’année dernière ont donné un aperçu de la force dont peuvent disposer les travailleurs et les jeunes. Le 15 octobre 2011, Le mouvement des Indignés et Occupy ont fait descendre des millions de gens dans la rues dans le monde entier. La Confédération Européenne des Syndicats a organisé différentes actions, dont la dernière est planifiée le 29 février. Elles ont le potentiel de mobiliser, mais des actions symboliques ne sont pas suffisantes. Nous soutenons l’avancée de telles initiatives, vers une première grève générale de 24 heures dans toute l’Europe. Les grèves générales en Grèce, au Portugal, en Espagne, en Irlande et en Italie devraient être coordonnées et simultanées contre les plans de sauvetages et les politiques d’austérité de la Troïka. Ce serait une première démonstration initiale d’unité et de force.

Cependant, l’attitude des dirigeants de la Confédération Européenne des Syndicats dans leurs pays respectifs a montré que leur intention n’était pas de mener une lutte sérieuse jusqu’au bout contre la crise du capitalisme. Déplorablement, dans beaucoup de pays la classe ouvrière se confronte à la crise avec une direction syndicale indigne de ce nom, qui a systématiquement refusé de mobiliser toute la puissance de la majorité pour résister aux attaques du marché.

Les travailleurs et les jeunes en Grèce et au Portugal ont donné une indication de comment la pression des masses et l’organisation par en bas sont efficaces à pousser la direction à agir. Le CIO lutte pour une transformation démocratique des syndicats, pour la construction de l’opposition de gauche, pour le remplacement des dirigeants qui penchent à droite par ceux qui ont la volonté de lutter et sont complètement responsables devant les membres du syndicat et contrôlés par elle, payés au salaire moyen de leur base. Les grèves générales de la période à venir devront être contrôlées démocratiquement et construites par en bas, au moyen d’assemblées générales sur les lieux de travail et dans la société, et de comités d’action, pour assurer que les luttes soient victorieuses et ne soient pas vendues par en haut.

Nous sommes convaincus que, armés de telles organisations et d’une telle politique, on peut lutter pour une véritable alternative et la populariser. Mais une partie essentielle de ce processus est aussi de forger des organisations politiques de masse, contrôlées démocratiquement par les travailleurs, les jeunes et les pauvres, pour construire le soutien et la campagne pour une alternative aux coupes et au capitalisme. Un tel nouveau mouvement de la gauche serait capable de canaliser la colère de ceux qui sont dégoûtés par les institutions politiques vers la construction de forces politiques complètement distinctes de celles qui les ont trahies par le passé.

Rejoignez le CIO dans la lutte pour amener les travailleurs et les jeunes à combattre dans cette perspective !

 

Nous revendiquons :

 

  • Non à la dictature des 1%! Pour la démocratie réelle maintenant ! Les travailleurs et les chômeurs devraient décider, pas les marchés !
  • Non à l’impasse de l’austérité! Non aux coupes, pour des investissements massifs dans les emplois, le logement, l’éducation et la société ! Non au cauchemar du chômage des jeunes!
  • Pour une solution basée sur la lutte internationale! Pour des grèves générales coordonnées ! Vers une grève de 24 heures Européenne !
  • Pour des syndicats démocratiques et combattifs! Construction de la lutte par en bas par des assemblées et des comités d’action ! Construction de vrais instruments politiques massifs de gauche de la classe ouvrière et des jeunes !
  • Rejet du chantage de la Troïka et des marchés ! Seule une lutte massive peut briser le carcan de l’austérité ! Non aux gouvernements « technocrates » antidémocratiques ! Un referendum pour arrêter les nouveaux plans d’austérité de l’Union Européenne !
  • Pour une Europe des travailleurs! Opposition à l’Union Européenne capitaliste ! Luttons pour une Confédération Socialiste des états libres et indépendants en Europe !

Socialismo Revolucionario (CIO au Portugal), ControCorrente (partisans du CIO en Italie), Socialist Party (CIO en Irlande), Xekinima (CIO en Grèce), Socialismo Revolucionario (CIO en Espagne)

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  Le capitalisme est un système mondial et il doit être combattu à la même échelle. C'est pourquoi la Gauche révolutionnaire fait partie d'une organisation marxiste internationale: le Comité pour une Internationale Ouvrière (CIO), un parti mondial actif sur tous les continents. Notre lutte en France s'inscrit dans le cadre d'une lutte des travailleurs du monde entier pour un société socialiste car si la révolution socialiste éclate sur le plan national, elle se termine sur l'arène internationale. La démocratie ouvrière et la planification socialiste de la production ne peuvent se limiter à un seul pays. C'est d'ailleurs l'isolement de la Russie soviétique qui a conduit à sa dégénérescence à partir de 1924.

     Le CIO est une organisation socialiste internationale qui comprend des sections dans quarante-cinq pays sur tous les continents.

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