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Présentation

  • : Gauche Révolutionnaire Drôme Ardèche, section française du Comité pour une Internationale Ouvrière
  • : "Pour une société démocratique socialiste" La Gauche Révolutionnaire lutte pour un monde débarrassé de la misère et de l'exploitation. Un monde où l'économie sera organisée démocratiquement par les travailleurs eux-mêmes pour satisfaire les besoins de tous. Pour cela, il faut en finir avec le capitalisme et sa loi du profit. C'est par le socialisme, par une Révolution, par la planification démocratique de l'économie que pourra commencer à se mettre en place une société démocratique socialiste
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« Le prolétariat se servira de sa suprématie politique pour arracher petit à petit tout le capital à la bourgeoisie, pour centraliser tous les instruments de production entre les mains de l’Etat, c’est-à-dire du prolétariat organisé en classe dominante, et pour augmenter au plus vite la quantité des forces productives. [...] les antagonismes des classes une fois disparus dans le cours du développement, toute la production étant concentrée dans les mains des individus associés, alors le pouvoir public perd son caractère politique. Le pouvoir politique, à proprement parler, est le pouvoir organisé d’une classe pour l’oppression d’une autre. Si le prolétariat, dans sa lutte contre la bourgeoisie, se constitue forcément en classe, s’il s’érige par une révolution en classe dominante et, comme classe dominante, détruit par la violence l’ancien régime de production, il détruit, en même temps que ce régime de production, les conditions de l’antagonisme des classes, il détruit les classes en général et, par là même, sa propre domination comme classe.

A la place de l’ancienne société bourgeoise, avec ses classes et ses antagonismes de classes, surgit une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous. »

marxMarx / Engels
Manifeste du parti communiste
1847
19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 13:55

Ce samedi 18 février 2012, plus de soixante personnes se sont réunis à Montélimar en solidarité avec le peuple grec.

 

DSC09081.JPG

 

Nous publions ci-dessous les grandes lignes de l'intervention d'un camarade de la GR Drôme lors du rassemblement de soutien au peuple grec à Montélimar.

 

Nous sommes tous grecs !

affiche Gauche révolutionnaire solidarité peuple grec

 

En Grèce, c’est le peuple qui paye la crise du capitalisme, pas les riches, les banquiers, les grands patrons, les armateurs ou l’église. Il faut savoir qu’il y a plus d’une cinquantaine de lois pour exonérer d’impôt les armateurs.

Aujourd’hui, le peuple est sacrifié pour sauver le système financier, qui est le seul responsable de la situation. Ce sont les banques qui ont plongé le système dans la faillite.  Ces banques ont été sauvées par les États en 2008, et aujourd'hui, elles attaquent les dettes des Etats alors qu'elles en sont la principale cause.

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que la Grèce est le laboratoire de l’Europe, que les capitalistes préparent les mêmes attaques dans tous les pays.

Nous vivons une attaque généralisée contre les travailleurs et la population, pour en finir avec les acquis sociaux que nous avons obtenus par nos luttes et par un rapport de force de la classe ouvrière au 20ème siècle. Ce qu’ils veulent, c’est un retour à l’esclavage.

L’histoire est faite ainsi, les classes dirigeantes, minoritaires, font tout pour conserver leur domination et s’approprier le plus possible de richesses. Mais L’histoire est faite aussi par la lutte de classe, aujourd’hui, par la résistance des travailleurs et des classes populaires contre le capitalisme et la bourgeoisie.

Il faut organiser cette résistance pour en finir avec un système qui ne nous offre aucun avenir.

Les élections de 2012 n’y changeront rien, car les représentants des partis de gouvernement ne sont pas au service de la population, mais au service des capitalistes.

D’ailleurs, en Grèce et en Espagne, ce sont les partis socio-démocrates qui ont imposé l’austérité. Ces partis ont accepté le marché et acceptent de faire payer le peuple au nom du marché !

Quand un gouvernement ne convient plus aux marchés, ces marchés imposent de nouveaux représentants, non élus. En Grèce, Papademos, dont le gouvernement va de la social-démocratie aux nationalistes, est l’ancien président de la banque centrale grecque. Il a participé au maquillage des comptes grecs avec la complicité de la banque Goldman Sachs, afin de rentrer dans la zone euro.

On le voit, les marchés se moquent bien de la démocratie et ils se contentent de n’importe quelle forme politique tant qu’ils ont le contrôle de l’économie.

Pour combattre ce système, nous devons organiser la lutte internationalement. La lutte courageuse des travailleurs grecs déterminera aussi la violence avec laquelle les plans d’austérités seront imposés aux autres peuples européens.

 

*Non à la dictature des 1% ! Pour la démocratie réelle, c’est à nous de décider, pas aux marchés !

*Non aux plans d’austérité

*Pour des grèves générales coordonnées de manière la plus large possible, internationalement

*Pour l’organisation des luttes, par en bas, par des assemblées générales dans les entreprises et les quartiers, pour des comités d’action.

 

Le capitalisme nous a plongé dans trois crises, écologique, économique et sociale. Ce système ne nous offre aucun avenir, si ce n’est la destruction de l’humanité.

C’est pour cela que nous devons lutter contre ce système, mais que nous devons aussi proposer une alternative, le socialisme. Bien entendu, pas le socialisme version PS qui n’a de socialiste que le nom, ni les bureaucraties soviétiques qui  n’ont été que des caricatures.

Le socialisme, c’est la planification démocratique de l’économie organisée par les travailleurs et la population. Pour cela, il faut une appropriation collective des grands moyens de production et une gestion de ces moyens de production démocratique, par les travailleurs et la population.

C’est en enlevant des mains des capitalistes le pouvoir économique que nous pourrons enfin construire le socialisme, une société qui répond aux besoins de tous et non aux profits d’une minorité de possédants.

 

Solidarité avec le peuple grec !

La lutte continue !

 

Mathieu S.

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  Le capitalisme est un système mondial et il doit être combattu à la même échelle. C'est pourquoi la Gauche révolutionnaire fait partie d'une organisation marxiste internationale: le Comité pour une Internationale Ouvrière (CIO), un parti mondial actif sur tous les continents. Notre lutte en France s'inscrit dans le cadre d'une lutte des travailleurs du monde entier pour un société socialiste car si la révolution socialiste éclate sur le plan national, elle se termine sur l'arène internationale. La démocratie ouvrière et la planification socialiste de la production ne peuvent se limiter à un seul pays. C'est d'ailleurs l'isolement de la Russie soviétique qui a conduit à sa dégénérescence à partir de 1924.

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