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Présentation

  • : Gauche Révolutionnaire Drôme Ardèche, section française du Comité pour une Internationale Ouvrière
  • : "Pour une société démocratique socialiste" La Gauche Révolutionnaire lutte pour un monde débarrassé de la misère et de l'exploitation. Un monde où l'économie sera organisée démocratiquement par les travailleurs eux-mêmes pour satisfaire les besoins de tous. Pour cela, il faut en finir avec le capitalisme et sa loi du profit. C'est par le socialisme, par une Révolution, par la planification démocratique de l'économie que pourra commencer à se mettre en place une société démocratique socialiste
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« Le prolétariat se servira de sa suprématie politique pour arracher petit à petit tout le capital à la bourgeoisie, pour centraliser tous les instruments de production entre les mains de l’Etat, c’est-à-dire du prolétariat organisé en classe dominante, et pour augmenter au plus vite la quantité des forces productives. [...] les antagonismes des classes une fois disparus dans le cours du développement, toute la production étant concentrée dans les mains des individus associés, alors le pouvoir public perd son caractère politique. Le pouvoir politique, à proprement parler, est le pouvoir organisé d’une classe pour l’oppression d’une autre. Si le prolétariat, dans sa lutte contre la bourgeoisie, se constitue forcément en classe, s’il s’érige par une révolution en classe dominante et, comme classe dominante, détruit par la violence l’ancien régime de production, il détruit, en même temps que ce régime de production, les conditions de l’antagonisme des classes, il détruit les classes en général et, par là même, sa propre domination comme classe.

A la place de l’ancienne société bourgeoise, avec ses classes et ses antagonismes de classes, surgit une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous. »

marxMarx / Engels
Manifeste du parti communiste
1847
28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 16:41

 

Avant et après son congrès luttons tous ensemble! Le FN ne passera pas

Manifestation anti FN à Lyon

samedi 29 novembre à 14h Jean Macé

27/11/2014
Avant et après son congrès luttons tous ensemble! Le FN ne passera pas!

La lutte contre le racisme n’a de sens que si elle est révolutionnaire, que si elle a pour objectif que les millions d’exploités s’unissent et renversent le système d’exploitation. La lutte contre l’extrême droite n’a de sens que si elle vise à supprimer les raisons pour lesquelles l’extrême droite prospère : le chômage de masse, la précarité, les logements dégradés…

Lire la suite »

 

Comme le disait Huey P. Newton, co-fondateur du Black Panthers Party : «Nous ne devons pas tomber dans les attitudes de type raciste, semblables à celles de racistes blancs face aux noirs et aux pauvres. Souvent, le plus pauvre des blancs est aussi le plus raciste parce qu’il a peur de perdre quelque chose ou de découvrir encore quelque chose qu’il n’a pas.»

En 1983, une poignée de jeunes habitants des Minguettes à Lyon, exaspérés par le harcélement policier et le racisme ambiant (il y avait régulièrement des meurtres racistes), a décidé de riposter en effectuant, de Marseille à Paris, en passant par Lyon, Strasbourg ou Lille, une grande «Marche pour l’Egalité». Partis à une 20aine, la manifestation finale regroupa 100 000 personnes et la lutte contre le racisme devint une lutte de masse, changeant en partie les consciences. Les manifestants luttaient tout autant contre le racisme, que contre les inégalités sociales.De même, les luttes des Sans Papiers, qui sont autant pour leur régularisation que contre le travail insalubre dont les patrons usent et abusent dans le bâtiment ou la restauration.

C’est avec ce type d’orientation que doit se continuer le combat contre l’extrême droite et le racisme. On doit s’opposer au FN sans concessions mais en comprenant bien qu’une partie de son discours est nourri par les politiques qui permettent qu’une poignée continue de s’enrichir à millions sur le dos et la sueur d’une grande majorité de la population.

L’heure est à s’organiser et à lutter ensemble. Notre lutte contre le FN est aussi une lutte contre le capitalisme et les politiques d’austérité du gouvernement. Ni Hollande, ni Sarko, ni Le Pen !

Par Alex Rouillard

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 16:37

 

Le FN, un parti qui aime beaucoup le «système»
27/11/2014

fndegageDerrière ses faux airs de parti qui se dit à la fois anti-système et à la fois tout à fait capable de le gérer (cherchez l’erreur…), le FN veut continuer sa prétendue « transformation » vers un parti alternatif, prétenduement intègre, et qui pourrait tout régler d’un coup de charter ou d’une loi magique de «protectionnisme raisonné» que respecteront bien sûr les grands capitalistes.

Le pseudo tournant « social » du FN n’est en réalité qu’une stratégie populiste pour gagner des voix et se faire élire à tout prix. S’ils ont mis leur propagande raciste en sourdine ces derniers temps, on voit bien avec les soi-disant « dérapages » de ses représentants, Jean-Marie Le Pen sur Ebola pour « régler » la question de l’immigration ou l’abrutie de Leclere qui a comparé Christiane Taubira à un singe que le racisme reste au coeur de ce parti. D’ailleurs eux-mêmes en sont tellement conscients qu’ils ont chargé deux de leurs salariés de fliquer les Twitter et les Facebook de leurs candidats !Leurs couplets ultra-sécuritaire sur Calais, sur les « clandestins », qu’ils assimilent tous à des délinquants qui viendraient piller massivement la France (précisément ces clandestins là étant à Calais pour entrer en Grande Bretagne…), en disent long.

Concrètement c’est du pipeau parce que par exemple, le nombre de demandes d’asile a baissé en 2014. En 30 ans, la proportion d’immigrés et étrangers dans la population a augmenté de… 0,7%. C’est clair que c’est massif ! Les étrangers en situation illégale n’ont pas le droit à avoir des HLM, à bénéficier des allocations.
L’Aide Médicale d’État (AME, que Le Pen veut supprimer) n’est accessible que si on est installé en France de manière stable depuis plusieurs mois. Et bizarrement, elle « oublie » de dire que les reconduites à la frontière, ça coûte environ 21 000 € par personne. Fois 27 000 en 2013, le calcul est vite fait. Il faudrait renvoyer les gens chez eux (« même dans des pays en guerre », trop sympa Marine Le Pen), empêcher tout le monde de venir et basta ? Concrètement comment vont-ils faire ? Mettre des barbelés tout autour de la France ? Des barrières autour de tous les pays desquels les gens émigrent pour fuir la misère, la barbarie ou la guerre ?

Leur ligne économique se situe dans la droite lignée de toutes les politiques ultra libérales qui bousillent nos conditions de vie depuis 30 ans. Alors que tout le monde justifie sa politique d’austérité grâce à la dette, eux jamais ils ne diraient, « cette dette n’est pas la nôtre, c’est celle des banquiers et des patrons et on refuse de la payer ! ». Bien au contraire, non seulement ils sont pour la rembourser en faisant 30 milliards « d’économies » par an (!) mais en plus ils veulent donner aux gens la possibilité d’en racheter des parts : concrètement, nous faire payer la dette deux fois. Quand ils parlent de la « réduction de la fraude sociale », est-ce qu’ils parlent des patrons, qui en utilisant le travail non déclaré par exemple, fraudent la sécu à hauteur de 20 milliards d’euros par an ? Non.

Quant aux allègements de cotisations sociales pour les mêmes patrons, le FN est pour… les multiplier, ce qui fait encore moins de sous pour la sécu ! Vu la crise dans laquelle sont englués les partis tout aussi pro-capitalistes que lui, leurs mesures ne paraissent pas forcément plus farfelues que celles des autres, mais surtout elles ne sont absolument pas différentes. Mais il faudrait savoir comment, par exemple, arrêter les contributions à l’Union Européenne en voulant toutefois continuer à récupérer les aides comme celles pour l’agriculture…? Fin du CDI, baisse des salaires au profit du patronat, mois de sous pour la culture, l’Education… : ça, ils sont pour !

Par Cécile

Le FN « au pouvoir » c’est…

– au Luc en Provence, à Cogolin, le maire et leurs
adjoints qui augmentent leurs salaires de 15%

– au Pontet, après avoir illégalement tenté d’augmenter
son salaire de 44%, le maire qui a supprimé la
gratuité de la cantine scolaire pour les enfants des ménages
les plus pauvres, et la subvention que la ville
versait au Téléthon. Depuis, son élection a été annulée
pour irrégularités dans le scrutin.

– à Béziers, les enfants de chômeurs qui sont exclus
des activités périscolaires ; le maire qui baisse de 10%
le budget du centre d’aide social alors qu’un tiers de la
population vit sous le seuil de pauvreté

– à Fréjus, des baisses allant de 46 à 65% pour les
budgets des centres sociaux et avec des suppressions
d’emplois à la clé, les gardes d’enfants de chômeurs
avant l’école supprimées

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 09:32

Partout et ensemble,

Dégageons l'extrême droite !


Porté par les médias, le FN se sent pousser des ailes et consolide ses positions dans les sondages d'opinion. En juin dernier, un sondage Ifop les créditait de 21 % pour les futures élections européennes, ex aequo avec le PS et l'UMP.

 

Pourquoi cette montée du FN ?

• D'un côté il y a l'appauvrissement croissant de la population avec les attaques sociales qui s'enchainent, les gigantesques écarts de richesse mis au jour, les scandales de corruption et les choix politiques du gouvernement en faveur des riches qui maintiennent un climat de défiance envers les capitalistes et les partis traditionnels qui les représentent.

• De plus, aucune alternative de gauche ne met réellement en avant des réponses à toutes ces préoccupations. Le FDG, qui se présente comme le grand opposant du FN, ne dénonce pas clairement la dérive droitière du PS. Il développe des arguments chauvins qui sont finalement réutilisés par le FN, qui les lie de manière plus claire à la dérive du système.

• Enfin, le FN fait tout pour récupérer l'électorat qui n'a plus confiance dans la politique des partis traditionnels. Qu’ils soient clairement de droite comme l’UMP ou qu’ils se prétendent encore de gauche comme le PS, ils reprennent tous, à différents niveaux, les thématiques racistes, discriminatoires et sécuritaires du FN. Ce dernier représente d'ailleurs le parti du mécontentement pour 1/4 de la population. Il a su adapter son discours à la colère qui règne parmi les travailleurs, en présentant l'Europe et les politiques néo-libérales comme nuisibles à la France et en teintant son discours raciste de revendications sociales.

 

Tous ensemble, barrons la route à l'extrême droite !

Le vote "utile" pour les partis traditionnels qui font une politique de misère et de chômage qui rend la vie des travailleurs avec ou sans emploi de plus en plus difficile est contre-productif pour lutter contre le FN. L'approche moraliste portée jusqu'alors par certains partis ou associations pour stopper ce parti populiste, nationaliste et raciste n’a jamais servi à rien pour convaincre celles et ceux qui sont tentés par ce parti.

Il est important de démonter le programme du FN car toutes ses propositions restent dans le cadre du capitalisme et ne remettent pas en question l'exploitation et l'enrichissement d'une classe minoritaire au détriment de la majorité. Diviser les travailleurs sur base de leur origine, de leur religion ou de leur sexe, est une tactique des capitalistes pour maintenir leur hégémonie. Cela permet de détourner la colère qui devrait normalement s'abattre sur leur dos.

Pour combattre le FN, il nous faut une vraie opposition de gauche qui réponde sur le fond aux arguments racistes qui permettent aux travailleurs de s'organiser pour lutter et qui montre les vraies responsables de la crise et de la misère inhérente à ce système : les capitalistes et leurs représentants politiques.

 

Luttons contre le FN et le capitalisme !

Les luttes pour les salaires, contre les plans de licenciements ou pour l’amélioration des conditions de travail ont été très nombreuses ces derniers mois dans les entreprises et dans les services publics, mais elles sont restées trop isolées. Nous avons besoin que les luttes convergent pour mettre un coup d’arrêt à la politique libérale menée par le gouvernement Hollande-Ayrault qui continue à faire payer la crise du capitalisme à la classe ouvrière.

C'est à travers une lutte collective contre ce gouvernement et le capitalisme que nos intérêts communs se révéleront pour beaucoup et que la haine se transformera en énergie pour combattre les inégalités et les divisions. C’est dès maintenant, avec les salariés des entreprises qui ferment, avec ceux des services publics dont les postes sont supprimés, en soutenant celles et ceux qui luttent pour des augmentations de salaires, ou auprès des précaires et des chômeurs, qu’il faut combattre, tous ensemble; pour reprendre l’initiative et redonner l’espoir. Nous devons montrer notre force par une grève totale qui bloque l'économie pour mettre fin aux politiques autoritaires et en faveur des riches et des patrons.

C'est bien la pauvreté, l'exploitation et les guerres engendrées par le capitalisme et sa division en classes sociales inégalitaires qui sont le terreau pour le racisme et le fascisme. C'est pourquoi la Gauche révolutionnaire lutte pour une société socialiste où ce seront les travailleurs, quelles que soient leurs origines, qui auront en main l'économie et la dirigerons ensemble de manière démocratique pour satisfaire les besoins de tous et toutes.

 

Tous à Marseille le 14 septembre

Manfestation à 14h, vieux Port.

 

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 18:06

Unissons-nous pour contrer la politique raciste du gouvernement !

 

 

            Samedi 27 février, à l’appel d’un collectif d’associations de gauche (ASTI, RESF, LDH), 700 personnes se sont réunies pour la « Marche pour la Dignité » en direction de la mairie de Donzère (Drôme), commune d’Eric Besson.

Cette marche avait pour objet de dénoncer les traitements inhumains infligés aux sans-papiers et portait comme principale revendication la suppression du ministère de l’immigration. Mais viser la suppression de ce ministère ne peut être une fin en soit, et il est illusoire de croire que les divisions raciales disparaitront avec lui. Aujourd’hui, c’est bien tout le gouvernement qui joue la carte du racisme ! Après le débat sur l’identité nationale, l’évacuation de la « jungle » de Calais et plus généralement la traque des sans papiers, suite à la focalisation exagérée sur le voile et la burqa, maintenant, c’est la polémique des Quick Hallal qui fait la une des médias. Tous les partis traditionnels rentrent dans ce jeu nauséabond et participent à la montée de l’islamophobie : que se soit un élu PS qui inscrit « laïcité » sur sa mairie en réponse à la demande de viande hallal, ou même une mairie PC, telle que celle de Bagnolet, qui ne se gène plus pour expulser une quarantaine de travailleurs avec ou sans papiers, sans se soucier de leur relogement.

 

Dans le contexte de la crise économique et de toutes ses répercussions sur notre quotidien, tout est fait pour détourner notre attention et diviser les travailleurs. En jouant sur le sentiment racial, le gouvernement se créée une marge de manœuvre pour continuer la casse des acquis sociaux, en empêchant ainsi la construction d’une mobilisation de masse.

 

De plus, à travers sa propagande raciste, le gouvernement devient responsable de la remontée de l’extrême droite. Les organisations nationalistes ressurgissent sur la scène publique ces derniers temps, et n’hésitent pas à revendiquer avec une grande fermeté leur patriotisme français.  Le dernier exemple en date a eu lieu également à Donzère. Le Bloc Identitaire, rejoint par la Ligue du Sud, a organisé, le 30 janvier dernier, une « Marche pour l’identité ». Deux cents personnes ont défilé dans la ville pour dénoncer le manque de fermeté du ministre Besson envers les étrangers lors de ses interventions dans le cadre du débat sur l’identité nationale.

 

Ponctuellement en France, on observe des regroupements de partis, syndicats et associations qui dénoncent cette montée du racisme et de l’extrême droite. Ces rassemblements sont malheureusement limités par le fait qu’ils refusent, dans l’ensemble, de s’en prendre réellement au système capitaliste et n’apportent, de ce fait, aucune perspective. Le racisme ne disparaîtra jamais sous le capitalisme car il est créée et entretenu par ce dernier afin de maintenir la domination de ses bénéficiaires.

Pour contrer la montée du racisme et de l’extrême droite, nous devons nous rassembler, en tant que classe dominée par le système capitaliste destructeur de liens sociaux, et remettre en cause cette exploitation pour décider nous même de notre avenir, ensemble.

 

Mathieu et Rachel

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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 23:33

Face à la montée du nationalisme,

Unissons nous contre la politique raciste

de Sarkozy-Besson !

 


Le 30 janvier dernier, la ville de Donzère, ville du ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale, Eric Besson, a été l’événement de troubles dus à une marche organisée par le bloc identitaire, mouvement nationaliste, venus dénoncer le manque de nationalisme du ministre.  Cette marche prouve la montée du racisme et du nationalisme en France, et remet directement en cause le métissage et la diversité dont notre pays s’enrichit.

Une politique raciste du gouvernement pour détourner l’attention de la population.

En cette période de crise, les dirigeants de notre pays doivent tout faire pour masquer la réalité. Augmentation du chômage, casse du service public, accroissement des inégalités… Il faut créer la division pour empêcher une organisation de masse de se construire et remettre en cause le système capitaliste. C’est la carte du racisme qu’a choisi notre président pour semer le trouble dans la population et ainsi créer la division, avec l’aide de son serviteur, Eric Besson. Alors que nos vrais ennemis sont ceux qui nous ont plongé dans la crise, les banquiers, les patrons, les multinationales, les actionnaires, et les gouvernements vendus au capitalisme, Sarkozy montre du doigt les populations issues de l’immigration. Expulsions, débat sur l’identité nationale, Burqa… Tous les sujets sont utilisés par Sarkozy pour stigmatiser les étrangers.

L’illusion nationaliste

Le nationalisme a été de tout temps le pire obstacle pour abattre l’exploitation capitaliste dont nous sommes victimes, car il masque les véritables antagonismes, la lutte de classe entre capitalistes et classe ouvrière. Il donne l’illusion qu’étant « français », nous aurions des intérêts communs avec Pinault, Bouygues, Dassault… Ces capitalistes n’ont ni la même vie que nous, ni les mêmes intérêts.

La division nous affaiblit

Face aux attaques de Sarkozy, nous devons nous unir. Travailleurs, chômeurs, retraités, fonctionnaires, jeunes, populations issues de l’immigration… Nous sommes la classe exploitée, dominée par un système économique destructeur des liens sociaux comme de la planète. Les gouvernements capitalistes ont de tout temps cherché à nous diviser pour mieux régner. Nous devons remettre en cause cette exploitation et décider nous même de notre avenir, ensemble.


Notre identité : Internationaliste

Face à la montée du nationalisme, il est temps d’agir. Tous ceux qui luttent contre le racisme, le nationalisme, l’impérialisme, l’Europe forteresse, pour la régularisation des sans papiers doivent s’unir, dans notre pays et internationalement. Avec la crise du capitalisme, l’avenir est incertain. Nous devons lutter contre toute dérive nationaliste, dans tous les pays, pour ne pas voir ressurgir les horreurs du fascisme qui ont suivi la crise de 1929.

 

Ensemble, luttons contre le racisme

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Luttons contre le FN

Affiche

Journal L'Egalité

Journal-Egalite-158.png

"Le sens réel du mot d'ordre d'égalité ne peut résider que dans l'abolition des classes sociales" Lénine  

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Comité pour une Internationale Ouvrière

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www.socialistworld.net

 

Gauche Révolutionnaire, séction française du

Comité pour une Internationale Ouvrière

  Le capitalisme est un système mondial et il doit être combattu à la même échelle. C'est pourquoi la Gauche révolutionnaire fait partie d'une organisation marxiste internationale: le Comité pour une Internationale Ouvrière (CIO), un parti mondial actif sur tous les continents. Notre lutte en France s'inscrit dans le cadre d'une lutte des travailleurs du monde entier pour un société socialiste car si la révolution socialiste éclate sur le plan national, elle se termine sur l'arène internationale. La démocratie ouvrière et la planification socialiste de la production ne peuvent se limiter à un seul pays. C'est d'ailleurs l'isolement de la Russie soviétique qui a conduit à sa dégénérescence à partir de 1924.

     Le CIO est une organisation socialiste internationale qui comprend des sections dans quarante-cinq pays sur tous les continents.

L'histoire du CIO, Comité pour une Internationale Ouvrière