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Présentation

  • : Gauche Révolutionnaire Drôme Ardèche, section française du Comité pour une Internationale Ouvrière
  • : "Pour une société démocratique socialiste" La Gauche Révolutionnaire lutte pour un monde débarrassé de la misère et de l'exploitation. Un monde où l'économie sera organisée démocratiquement par les travailleurs eux-mêmes pour satisfaire les besoins de tous. Pour cela, il faut en finir avec le capitalisme et sa loi du profit. C'est par le socialisme, par une Révolution, par la planification démocratique de l'économie que pourra commencer à se mettre en place une société démocratique socialiste
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« Le prolétariat se servira de sa suprématie politique pour arracher petit à petit tout le capital à la bourgeoisie, pour centraliser tous les instruments de production entre les mains de l’Etat, c’est-à-dire du prolétariat organisé en classe dominante, et pour augmenter au plus vite la quantité des forces productives. [...] les antagonismes des classes une fois disparus dans le cours du développement, toute la production étant concentrée dans les mains des individus associés, alors le pouvoir public perd son caractère politique. Le pouvoir politique, à proprement parler, est le pouvoir organisé d’une classe pour l’oppression d’une autre. Si le prolétariat, dans sa lutte contre la bourgeoisie, se constitue forcément en classe, s’il s’érige par une révolution en classe dominante et, comme classe dominante, détruit par la violence l’ancien régime de production, il détruit, en même temps que ce régime de production, les conditions de l’antagonisme des classes, il détruit les classes en général et, par là même, sa propre domination comme classe.

A la place de l’ancienne société bourgeoise, avec ses classes et ses antagonismes de classes, surgit une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous. »

marxMarx / Engels
Manifeste du parti communiste
1847
29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 20:07
Victoire des travailleurs et du peuple tunisien !

La première phase de la révolution a réussi à virer Ben Ali !

Il faut continuer !
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     La révolte des travailleurs, de la jeunesse, des chômeurs… de Tunisie aura eu raison de la dictature policière et du régime de Ben Ali. De manière significative, c’est parce que depuis mercredi 12 les grèves générales se sont multipliées à l’appel des fédérations régionales du syndicat UGTT. Sfax, Tunis…la grève a été massivement suivie, donnant un caractère de masse aux manifestations, renforçant la mobilisation. C’est d’ailleurs sous la pression d’une gigantesque manifestation des travailleurs devant le ministère de l’Intérieur que Ben Ali a dû peu à peu céder. Malgré les morts, malgré les méthodes barbares de la police et des bandes de pillards et de casseurs au service du RCD et des fidèles de Ben Ali, non seulement la peur a changé de camp, mais le système a commencé à céder.

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Non à un 2ème Ben Ali

     La peur de la clique de Ben Ali et des dirigeants du RCD et de la police que la révolution fasse de nouveaux pas en avant les a poussés à prendre l’initiative de remplacer l’ex-dictateur par son 1er ministre, M Ghannouchi, puis par le quasi sénile et sans pouvoir président de « l’Assemblée nationale », Fouad Mebazaâ. Mais personne n’est trompé. Ghannouchi, 1er ministre depuis plus de 10 ans, a toute sa responsabilité dans la politique menée en Tunisie et qui a amené à la situation de misère sociale et d’absence d’avenir pour la jeunesse. Privatisations et politique au service des multinationales, Ghannouchi a été un des artisans de cela, il ne va pas en changer. En conservant le poste de 1er ministre, il est même une garantie pour les classes dirigeantes que leurs intérêts seront défendus. Et en novembre 87, ce furent les mêmes promesses de prochaines élections et de la «démocratie» que Ben Ali avait faites, on a vu la suite. Ghannouchi pourrait même utiliser la période qui vient pour reformer un nouveau parti avec les cadres de l’ancien RCD.
     L’instauration du couvre feu et de l’Etat d’urgence étaient là pour empêcher une réaction massive de joie, et cela a surtout laissé les gens isolés chez eux, au risque d’être victimes des casseurs et des bandes du RCD et de la police. Si des soldats ont bien fraternisé avec les manifestants, ses dirigeants sont liés avec l’ancien régime. La révolution doit continuer, il ne faut pas la laisser être confisquée. Les chefs de l’armée, et notamment le général Ammar, en cautionnant ce « gouvernement », tentent de s’assurer que la révolution n’ira pas plus loin. Même si Ammar s’était opposé à l’utilisation de l’armée dans la répression, il sera encore plus hostile à une poursuite de la révolution.

Un gouvernement d’unité nationale avec des assassins du peuple tunisien ?

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     Le fait que la majorité du gouvernement soit formée de ministre issus du RCD est une insulte à la révolution tunisienne. Diront-ils qu’ils ne savaient pas les meurtres, les tortures, les arrestations arbitraires ? Ils essaient de voler la révolution, avec l’aide des institutions internationales. En acceptant des ministères sans grand pouvoir, les partis de la pseudo opposition (PDP, Ettajdid etc.), partis qui n’ont jamais exigé le départ de Ben Ali, et qui n’ont en fait pas participé à la révolution, cautionnent la sauvegarde du régime organisée par Ammar et Ghannouchi. Les médias parlent « d’opposants » mais ces partis n’étaient qu’une opposition de façade, qui veulent maintenant récolter les fruits d'une bataille qu'ils n'ont pas mené. Cela doit être compris comme un signal pour les masses tunisiennes : la révolution devra être défendue, par des organismes issus de la révolution elle-même.
     En annonçant 3 jours de deuil, le gouvernement essaie de récupérer à son compte les morts dont la partie la plus importante de ses membres est responsable. Par cette annonce, il essaie également de mettre fin aux manifestations continuelles qui, à juste titre, exigent son départ.

Un système qui ne se limitait pas au seul clan Ben Ali-Trabelsi

     C’est toute une politique qui a permis au clan Ben Ali-Trabelsi de s’accaparer une grande partie des richesses tunisiennes. C’est toute une politique ultralibérale, dont le 1er ministre Ghannouchi a été un des principaux artisan, suivant en cela les recommandations du FMI et des « amis » impérialistes de l’Etat tunisien (mais ennemis de son peuple) : entre autres, l’Etat Français, l’Union européenne, les multinationales de nombreux pays,.. Ainsi les frères Mabrouk possèdent 51 % d’Orange-Tunisie, et l’ancien PDG d’Orange France avait déclaré en mai 2010 qu’il était "heureux de s'associer à Marwan Mabrouk".
     Le président du FMI, D Strauss-Kahn, soi-disant socialiste et soi-disant de gauche et aux côtés du peuple tunisien, il déclarait en octobre 2010 après avoir été décoré par Ben Ali : « la politique économique qui est conduite est saine, et je pense que c’est un bon exemple à suivre pour les pays émergents ». C’est bien toute une politique au service des capitalistes qui a permis aux différents clans, et notamment au clan Ben Ali-Trabelsi de s’accaparer autant de richesses sur le dos des tunisiens. C’est bien les fondements même de cette politique qu’il faut changer, c’est à dire en finir avec la base même du système en renversant le capitalisme.

Un gouvernement d’unité nationale pour quoi faire ?

     Le gouvernement provisoire, d’unité nationale, est un mensonge et une tentative de vol de la révolution. Les dirigeants de l’UGTT qui ont accepté d’y participé ont fort heureusement démissionné rapidement sous la pression des membres de bases, mais il est clair qu’il faudra démocratiser l’UGTT pour se débarrasser des dirigeants qui n’ont pas défendu les travailleurs et qui ont accepté des arrangements avec le régime de Ben Ali. Un congrès extraordinaire de l'UGTT, appuyée par des élections démocratiques dans toutes les sections locales, pourrait contribuer à réélire une direction combative, non compromise, et réellement représentative de la base en lutte.
     Pendant que Ben Ali se prélasse dans une maison de luxe en Arabie Saoudite, qu’il maintient des contacts réguliers avec Ghannouchi si on en croit les médias francophones, ce gouvernement va essayer d’assumer une tâche précise : calmer le jeu pour reprendre la main ensuite, voler la révolution aux tunisiens, et remettre en place un régime à la botte des groupes dirigeants de l’économie tunisienne. Un retour de manivelle pourrait alors s'opérer, remettant en péril les avancées démocratiques pour lequel le peuple s'est battu. Le relatif climat de relaxe, avec la libération de prisonniers politiques, la plus grande liberté de presse, etc, n'a été le résultat que de la mobilisation exemplaire des travailleurs, des jeunes et des couches populaires, et coexiste avec des mesures d'exception. Tant que le pouvoir politique reste aux mains de ceux qui, pendant des années, ont écrasé nos droits démocratiques les plus élémentaires, et que l'économie demeure aux mains de pilleurs et de multinationales qui ne pensent qu'à leurs profits et ont tout à gagner à bâillonner nos moyens d'expression, rien ne peut être considéré comme acquis. Seul un gouvernement au service des classes opprimées, et contrôlées par elles, pourra garantir des acquis durables en matière de libertés démocratiques, et empêcher la dictature de se refaire une seconde vie. Pour commencer, nous devons exiger la fin immédiate de l'état d'urgence, la réouverture des écoles et des universités (annoncée par le gouvernement mais que les personnels, les lycéens, les étudiants doivent assurer pour en prendre le contrôle), la pleine reconnaissance des libertés syndicales y compris dans le secteur privé, la légalisation de toutes les organisations politiques et associatives démocratiques qui ont subi la répression systématique pendant tant d'années.
    Ce gouvernement bidon, qui ne représente que lui-même et la clique de riches -Tunisiens et étrangers- qui ont profité de la dictature, n'a pas un gramme de légitimité pour organiser de nouvelles élections. Et ce n'est pas la possible supervision d'élections par l'Union Européenne, dont l'attitude hypocrite vis-à-vis de la révolution tunisienne n'a échappé à personne, qui y changera quelque chose. Des élections réellement démocratiques en vue d'établir une Assemblée constituante révolutionnaire ne doivent être organisées et supervisées que par les travailleurs et les masses populaires, à l'aide de leurs comités et de leurs organisations syndicales. 
     Plusieurs partis et personnalités de la « vraie » opposition (qui étaient interdits et qui ont vu leurs militants emprisonnés) parlent beaucoup d’élections législatives ou présidentielles. C’est le cas du Parti communiste ouvrier tunisien (PCOT), ou du parti religieux Nahda (qui se déclare proche de l’AKP turc). Mais de telles élections ne sauraient se passer tant que le gouvernement actuel n’aura pas été renversé et tant qu’il restera autant de cadres du régime de Ben Ali en place. Si le PCOT se prononce correctement pour la mise en place de comités démocratiques, il n’appelle pas à leur extension dans l’armée. Il déclare sans critique du rôle des dirigeants de celle-ci qu’elle « est appelée à veiller sur notre sécurité et la sécurité du pays ». Il ne se prononce pas non plus pour des mesures économiques précises ni pour que les comités démocratiques forment la base d’un nouveau pouvoir : celui des travailleurs, des jeunes et des couches populaires. Quant à Nahda, il n’est pas un parti islamiste au sen du FIS d’Algérie. Ben Ali a longtemps justifié sa dictature au prétexte d’un danger islamiste, pourtant bien peu réel en Tunisie. Or, comme l’a montré la révolution tunisienne, c’est bien la volonté d’une société libre et démocratique, permettant à chacun de vivre correctement, qui a été le moteur des évènements. Le peuple tunisien ne souhaite aucune dictature, qu’elle soit policière ou religieuse.

Le rôle de la France

     Si le régime de Ben Ali a pu tenir aussi longtemps, malgré le fait que depuis des années de plus en plus de tunisiens et de tunisiennes ne le supportaient plus, c’est entre autre grâce au soutien des dirigeants français. Depuis Chirac et Jospin dans les années 90, jusqu’à Sarkozy, ou Alliot-Marie, toute la classe politique française « officielle » a soutenu le dictateur.
     La France dénonce «les bandes criminelles» et «ceux qui les soutiennent avec l’espoir vain de remettre en cause les changements intervenus de manière constitutionnelle», a déclaré le ministère des Affaires Etrangères. Mais ce gouvernement, et tous les autres avant lui, jusqu’au maire de Paris, n’a-t-il pas soutenu une « bande criminelle » : Ben Ali et sa clique ?
     D’un seul coup, tant la France, que l’Union européenne ou les USA saluent le soulèvement du peuple tunisien, alors qu’ils ont tous soutenu Ben Ali. De ce point de vue, le maintien au pouvoir de Ghannouchi, les arrangent car ils craignent que la révolution continue et remette en cause la mainmise de nombreuses multinationales sur l’économie tunisienne.
     Les révélations successives de la fortune et du patrimoine des Ben Ali-Trabelsi montrent à quel point tous ces gouvernements étaient complices : villas, immeubles un peu partout en France et ailleurs. Un acte de solidarité internationale serait d’envahir ces propriétés pour les restituer au peuple tunisien.

Le mouvement doit continuer d’aller de l’avant !

     Ghannouchi a été clair dans une interview accordée à la radio Europe 1 pour expliquer pourquoi de nombreux ministres du gouvernement précédent avaient été conservés : « Ce sont des ministres qui gèrent des départements économiques qui doivent nous permettre de pouvoir poursuivre les réformes économiques ». La politique en faveur des capitalistes va continuer.
     Les mêmes feront la même chose, il n’y a pas d’homme providentiel, il faut une grande journée-nationale de manifestation et de grève générale pour célébrer la victoire et ainsi continuer la lutte et montrer que les travailleurs et les jeunes restent mobilisés, et ne reconnaissent pas ce gouvernement qui ne rompt en rien avec le système en place.. Cela se discute partout, la direction de l’UGTT devrait prendre ses responsabilités, et nous approchons de l’anniversaire du 26 janvier 1978…
     Des comités démocratiques dans les quartiers, les entreprises, les lycées, les universités doivent se former pour créer les bases d’une nouvelle société libre et démocratique. Une multiplication de comités démocratiques permettrait également d’organiser la défense contre les bandes et la police.
     De tels comités, qui ont déjà vu spontanément le jour sous une forme ou une autre en différents endroits (comités de défense d'un quartier ou l'autre, comité pour l'organisation de la dissolution du RCD, comités de ravitaillement, etc) doivent se généraliser, se renforcer, et se coordonner entre eux, afin de permettre de recenser les besoins, de saisir les bien volés par les privilégiés du régime etc. En élisant des responsables, et en s’unifiant nationalement (par un congrès national de représentants élus de ces comités), ils seraient le vrai produit de la révolution, contre ce gouvernement et pour le remplacer, Cela permettrait également d’organiser la défense contre les bandes et la police.
     Les bases d’une nouvelle société, réellement socialiste et démocratique, assurant une vie décente, un véritable avenir, une réelle liberté, pourraient être posées au moyen de ces comités démocratiques. Les soldats de base devraient en faire de même dans l’armée, pour empêcher que celle-ci soit utilisé pour réprimer une future étape de la révolution. Pour aller vers cela, il faut construire un véritable parti de masse des travailleurs et de la jeunesse, indépendant des politiciens, permettant de lutter pour les intérêts de la majorité.

Vers une autre étape de la révolution

     Maintenant que la révolution a commencé, tout va et doit être questionné. La situation misérable de certains paysans, l’absence de droits syndicaux dans les zones franches où les multinationales surexploitent les travailleurs tunisiens, le manque de logements,... Non seulement il faut une démocratie et une liberté totale, non seulement il faut en finir avec le RCD, mais il faut également en finir avec les causes mêmes : le système capitaliste qui soumet l’économie tunisienne aux multinationales, notamment françaises.
     Le mouvement est loin d’être terminé. Les manifestations continuent à travers tout le pays. Ben Ali ayant dégagé, c'est tout le RCD, son appareil, et l'ensemble du gouvernement que les masses veulent voir dégager. Dans les jours récents, dans différentes entreprises publiques, les travailleurs ont commencé à faire le ménage pour se débarrasser des patrons collabos du RCD, qui se trouvaient toujours à des postes de direction, et à tenter de reprendre les choses entre leurs mains. C'est le cas à la Banque Nationale Agricole, à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, dans plusieurs médias,... Ces exemples doivent servir d'inspiration : dans toutes les grandes entreprises et les administrations, les cas de corruption et les dossiers "compromettants" doivent être mis à la disposition des salariés concernés, les mesures prises pour évincer les patrons qui ont travaillé main dans la main avec le régime, et les directions illégitimes remplacées par des comités élus démocratiquement par les travailleurs. Le contrôle ouvrier et la publication intégrale des livres de comptes doit figurer à l'ordre du jour, afin de poser les bases d'une organisation de la production et du travail qui se fasse dans l'intérêt des travailleurs eux-mêmes.
     Il faudra également juger les assassins du RCD à commencer par Ben Ali qui devrait être emprisonné en Tunisie. Et ce n’est pas le système judiciaire actuel qui devrait le faire mais bien les travailleurs, les jeunes, les petits paysans… tous ceux qui ont subi la politique de Ben Ali.
     Personne n’a envie d’un nouveau dictateur, il ne faut pas les laisser confisquer la révolution. Actuellement, de nombreux gouvernements (Maroc, Algérie, Egypte, Jordanie…) regardent avec anxiété les évènements en Tunisie. Ils ont mené les mêmes politiques au profit des capitalistes et contre les travailleurs et la population. La crainte de l’exemple d’un mouvement de masse révolutionnaire les pousse à prendre quelques mesures pour baisser les prix. Mais tout comme en Tunisie, ce n’est pas suffisant, car tant que l’économie sera aux mains des cliques dirigeantes et des multinationales, la majorité de la population n’aura rien pour elle.
     Les jeunes et les travailleurs de ces pays regardent au contraire avec envie et espoir les évènements de Tunisie. Il serait possible de lancer un appel aux travailleurs, aux jeunes, aux chômeurs… des autres pays du Maghreb et d’ailleurs pour organiser un mouvement de masse comparable à celui de la Tunisie. Cela renforcerait la révolution tunisienne elle-même. Car à terme, ce n’est pas dans un seul pays que doivent changer les choses mais partout dans le monde.
     La révolution tunisienne doit aller de l’avant, ne pas laisser la situation aux mains de Ghannouchi et d’autres. Il faut une révolution socialiste qui permette la nationalisation des principaux secteurs de l’économie sous le contrôle et la gestion démocratique des travailleurs et de la population. Cela permettra d’assurer une existence digne, un véritable emploi, un avenir pour la jeunesse, en même temps qu’une société libre et démocratique. Pour cela il faut construire un parti révolutionnaire de masse, en Tunisie et dans les autres pays, c’est pour cet objectif que les sections de notre internationale, le Comité pour une Internationale Ouvrière (CIO/CWI), luttent, pour le renversement du capitalisme et pour le socialisme dans le monde entier.
     La révolution tunisienne ne fait que commencer, elle est un exemple à suivre pour les travailleurs, les jeunes, les chômeurs, les retraités, hommes ou femmes, en France et ailleurs.
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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 21:22
lundi 17 janvier 2011
Les tâches urgentes de la révolution tunisienne

 

 

La Tunisie d'aujourd'hui n'est pas le même pays que celui qu'elle était il y a à peine un mois. Le puissant mouvement de révolte des masses tunisiennes a balayé le dictateur, le Président Ben Ali, à la vitesse d'une tornade, preuve s'il en fallait de la rage qui s'est accumulée après des décennies de règne autoritaire. La peur de parler de politique, même en privé, a été remplacée par un gigantesque processus de bouillonnement politique ; nous assistons au début d'une révolution. Comme ils paraissent loin, les jours de la dictature “incontestée” de Ben Ali !

lire la suite

 

D'autres liens :

www.socialistworld.net

www.gr-socialisme.org

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 22:11

Découvrez marxisme.be,

le site francophone de nos camarades belges.


A lire :

- une introdutcion au marxisme

- les textes essentiels du marxisme

- des analyses politiques...

- des analyses internationales

- des brochures

...

 

A découvrir et à faire découvrir

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 21:52
Organisez des protestations aux ambassades russes et contre l’entreprise Vinci - envoyez des lettres de solidarité
      Après une semaine intense d’actions contre les tentatives de la compagnie française Vinci, soutenue par le gouvernement russe, de couper une partie d’une importante forêt de Moscou, un poumon vert particulièrement vital dans l’actuelle période de chaleur et de smog, un groupe de quinze fiers-à-bras, dont au moins un armé d’une batte de baseball, a attaqué trois membres du Comité pour une Internationale Ouvrière à Moscou.
     L’un des militants est blessé aux yeux, l’autre a été tabassé. Le troisième, Igor Yasin, a été grièvement blessé et a le crâne brisé. Au moment d’écrire ce texte, il avait passé la nuit à l’hôpital, où les médecins n’ont pas réussis à stopper l’hémorragie et il était toujours en salle d’opération.
Cette attaque s’est déroulée de la façon la plus lâche. Une protestation s’était déroulée avec succès au centre de Moscou contre la destruction d’une partie de la forêt. Mais les fascistes n’avaient clairement pas envie de d’attaquer un large groupe de manifestants. Deux heures après cette action, les trois camarades ont soudainement vu leur route barrée par ces brutes et, alors que Gosha et Ivan tentaient de rejoindre le métro pour s’y protéger, Igor a été vicieusement attaqué. Après cela, les fiers-à-bras s’en sont allés en criant "Russia - vpered" ("Russie, en avant").
Des témoins ont affirmé que les agresseurs étaient habillés comme des supporters de football, tout comme ceux qui ont attaqué le camp des militants environnementaux défendant la forêt de Khimkinskii au début de la semaine. Une fois encore, les brutes d’ultra-droite ont démontré que malgré leurs discours affirmant qu’ils luttent contre le régime, ce ne sont en réalité que de pathétiques marionnettes utilisées par le régime et le Grand Capital pour tenter d’effrayer les militants politiques et sociaux. Ils n’y parviendront pas.
     La compagnie Vinci est une grande entreprise de construction française, dont le site internet est bourré de petites histoires qui présentent cette société comme une entreprise responsable, qui prend soin de la sécurité de son personnel et de l’environnement. Ces déclarations sont à mettre en parallèle avec la façon dont la police du régime de Poutine et ces brutes fascistes protègent leurs intérêts en Russie.
     Cette attaque est survenue à la fin d’une semaine d’attaques à grande échelle contre l’opposition russe. Au début de la semaine dernière, le camp des militants environnementaux de la forêt de Khininskii a été dévasté par un groupe de brutes similaire, sous le regard de la police dont le seul commentaire a été : ‘voilà ce que vous obtenez en attaquant Poutine’. 50 personnes ont par la suite été arrêtées alors qu’elles tentaient de rejoindre le camp, en solidarité. A St. Petersburg, environ 90 personnes ont été arrêtées, et une autre cinquantaine de personnes ont été arrêtées à Moscou alors qu’elles voulaient prendre part à des protestations concernant les droits démocratiques en Russie. Des arrestations individuelles ont aussi pris place contre deux jeunes antifascistes et contre le leader des militants environnementaux.
     Mais ces attaques ne seront pas suffisantes pour briser la vague de protestations attendue à l’automne lorsque les coupes budgétaires vont arriver. Au contraire, elles démontrent juste que les activistes doivent augmenter l’ampleur de leurs luttes.
Le CIO en Russie réclame:
  • La fin des persécutions des protestataires et des antifascistes
  • La fin du recours de l’Etat et du Grand Capital à des brutes violentes contre des manifestants non-violents
  • la fin de la destruction des forêts russes causée pour satisfaire les intérêts du Grand Capital et de l’élite
  • Une conférence ouverte des groupes environnementaux, des organisations ouvrières, et des habitants pour décider d’un plan capable de résoudre les crises de l’environnement et du transport dans les intérêts des travailleurs et de leurs familles et non du Grand Capital.
  • La fin de l’Etat policier de Poutine-Medvedev, qui doit être remplacé par un gouvernement démocratiquement élu par les travailleurs, avec un programme socialiste.
CIO, Moscou

Envoyez des copies de vos lettres de solidarité à Igor et autres camarades : iasineigor@gmail.com Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir et à robert.cwi@gmail.com
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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 22:23
Afrique du sud : une coupe du monde pour cacher la misère
     Le 11 juin 2010, s'est ouvert la coupe du monde de football en Afrique du Sud. C'est l'occasion pour nous de revenir sur la situation politique et sociale du pays. Malgré ce que véhiculent les médias bourgeois, cette coupe du monde ne va pas améliorer les conditions de vie là-bas. L'argent investi par exemple dans les infrastructures sportives tels que les stades est exorbitant alors qu'à côté il manque des hôpitaux, des écoles....
Par Cassandra Dessanaux 
L'Egalité n°143 (mai-juin 2010)

20 ans après la libération de Nelson Mandela

     Malgré la fin de l’Apartheid, la misère, la pauvreté et la xénophobie sont plus que jamais d’actualité en Afrique du sud. Lorsque l’ANC (African National Congress) arrive au pouvoir, avec Nelson Mandela à sa tête, en 1994 la population met énormément d’espoir dans cette élection. C’est la première fois qu’un président noir est élu en Afrique du Sud. Cependant, ce bouleversement politique ne marque pas de rupture réelle avec les politiques qui l’ont précédé. Les inégalités raciales ont disparu dans les textes mais la population ne voit aucune amélioration de ses conditions de vies (logement, travail éducation...).
     La politique de l’ANC est capitaliste. Elle a conduit à un taux de chômage de 40%. Un fossé gigantesque a continué de se creuser entre les riches et les pauvres, 26% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté (moins de 1.25 dollars par jour), la classe ouvrière est endettée. La majorité de la population noire vit dans une misère profonde. La petite élite noire, nouvelle bourgeoisie - connue comme «les diamants noirs» - a atteint un niveau de richesse qui dépasse les rêves les plus fous. L’ANC a appliqué les politique néo libérales : les frais d’inscriptions élevés de l’école primaire à l’université ont entraîné l’expulsion d’étudiant noirs du système scolaire. La privatisation de l’eau, amorcé par Nelson Mandela, a entraîné la plus grande épidémie de choléra de l’histoire de l’Afrique du Sud : plus de 114 000 cas identifiés et 260 morts en deux ans, soit cinq fois le chiffre des décès cumulés des vingt dernières années…
     De plus la majorité de la population noire est encore parquée dans des townships (gigantesques bidonvilles) mal desservis par les bus ou trains. Les coupures d’eau et d’électricité sont toujours monnaie courante. Tandis que les centre-villes restent le quasi monopole des blancs et de l’élite noire.
      La catastrophe du VIH tue chaque jour 1000 sud africains, 18.1 % de la population serait contaminé. Malgré ces chiffres alarmants le gouvernement ne juge pas assez rentable d’investir dans la santé. On compte moins de 1 médecin pour 1000 personnes, alors que dans des pays comme France, par exemple, il y en a plus de 3 pour 1000. Les moyens mis en place par l’état sont non seulement insuffisants mais criminels. L'épidémie n'est pas combattue par les gouvernants.
     L'élite de l'ANC, quelle que soit sa faction, s'intéresse à son enrichissement personnel. Cette détermination à profiter de tout pour leur profit personnel développe les accords avec les grosses entreprises sous le prétexte de renforcer l’économie «noire» (et l’exploitation des pauvres). La corruption et les scandales ont pénétré chaque aspect de la vie politique et économique de l’Afrique du Sud. Les derniers restes de l'autorité politique et morale de la direction de l'ANC ont disparu.
La centrale syndicale COSATU et des travailleurs en lutte
     La principale centrale syndicale, COSATU (Congress of South African Trade Unions), qui a mené de nombreuses luttes durant l’apartheid, est très puissante. Elle est liée au gouvernement comme membre de l’alliance tripartite avec l’ANC et le SCACP (parti communiste sud africaine). En fait, sa direction soutient la politique néo libérale des gouvernements successifs. Cependant les travailleurs ne sont pas dupes. L’Afrique du Sud à une tradition de lutte de classes très importante. Ces dernières années ont été marquées par de nombreuses grèves pour l’augmentation des salaires, l’amélioration des conditions de travail, contre les privatisations et les licenciements.
      En 2007 l’Afrique du Sud a connu la plus grande grève générale depuis la fin de l’apartheid. Les ouvriers participant à la construction du stade qui accueillera le prochain mondial de foot ont participé à cette grève. La seule inquiétude des médias bourgeois ne fut pas, alors, de savoir dans quelles conditions travaillaient ses ouvriers, combien ils étaient payés pour construire ce stade (qui va accueillir les sportifs qui touchent des salaires exorbitants) ni même de s’indigner lorsque 400 grévistes furent licenciés. Le seul souci de nos journalistes a été de savoir si le stade serait bien fini à temps...
      En août, lors de la lutte des mineurs de Platine à Rustenburg. 5 000 travailleurs sont entrés en grève avec pour revendications l’amélioration des conditions de travail et une augmentation de salaire de 15%. Lorsque les syndicats ont vu que la grève risquait de se généraliser aux autres mines ils ont décidé de signer la reprise du travail contre une augmentation de 10%. Les travailleurs qui n’ont été informés de cet accord qu’après sa signature ont refusé de reprendre le travail et ont continué cette grève de façon illégale. De nombreux grévistes furent licenciés. Bien qu’il y ait une réelle combativité des travailleurs l’attitude des directions syndicales est un frein.

Le racisme et la xénophobie encore à l’ordre du jour

      Dans ce contexte, la société sud-africaine est sous tension. Le 19 mai 2008 de violents pogroms xénophobes avaient éclaté contre des immigrées principalement zimbabwéens. Il y eut plus de 30 morts et 10 000 sans abri. L’ANC a aussitôt condamné ces attaques sans pour autant remettre en cause sa politique. La majorité des travailleurs ne partagent pas les sentiments xénophobes qui ont été la base de cette vague de réaction. Mais il faut reconnaître qu'il y a parmi les sections les plus piétinées, désespérées et aliénées de la classe ouvrière un mécontentement qui a trouvé une expression dans la xénophobie. Ce sentiment, né des conditions de pauvreté et de misère, a été l'ingrédient explosif qui a mis les banlieues noires sous la haine xénophobe.
      Plus récemment, l'extrême droite redevient plus visible : des explosifs destinés à être utilisés «dans n’importe quel township noir» ont été retrouvés chez des militants du Mouvement de résistance afrikaner. Ce parti continue de façon répétée et ouverte à attiser la haine raciale, il veut rétablir l’apartheid.

Luttons contre le capitalisme !

    La barbarie des gouvernements capitalistes dans les pays impérialistes tel que l’Afrique du Sud ne dépend pas de la couleur des exploiteurs. La fin de l’apartheid n’a pas suffi à améliorer les conditions de vie des travailleurs. Il y a la nécessité de construire des organisations de masses (syndicats et parti) capables de mener des combats unifiés des travailleurs et des pauvres contre le capitalisme.
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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 20:42
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Europe - Initiative pour une "semaine de mobilisations et de solidarité"

"""""""   "des mobilisations réussies et coordonnées dans la semaine du 21 au 26 juin auraient un impact majeur et enverraient un message très clair à l’establishment européen."

     Chers amis, nous vous écrivons en tant que représentants élus des travailleurs à travers l’Europe, en tant que membres de la Gauche Unitaire Européenne / Gauche Verte Nordique (GUE/NGL) au Parlement Européen. Il est certain que le plan financier massif conclu le weekend du 8 et 9 mai ne fera qu’augmenter l’ampleur des attaques qui se développent en Europe contre les travailleurs, les jeunes et les retraités.
Par des eurodéputés de la GUE/NGL
En ce moment, ce sont particulièrement les travailleurs grecs qui sont en première ligne contre ces attaques. Ils font face à une diminution de 10% des salaires et des dépenses dans les secteurs publics, à une augmentation de l’âge d’accès à la retraite, à une augmentation de la TVA et à un gel des retraites. Mais en Espagne, au Portugal, en Irlande et en Italie, les travailleurs continuent eux aussi à faire face à de sévères attaques contre leur niveau de vie. Il est aussi certain que ces attaques ne vont pas être limitées aux travailleurs des économies européennes “périphériques”. Partout à travers l’Europe, les travailleurs vont devoir lutter pour préserver leurs droits à la retraite, contre les pressions à la baisse sur les salaires, contre les coupes dans les budgets sociaux, pour défendre la sécurité sociale et contre le chômage croissant.
Plus largement, ces attaques sont à situer dans le contexte de la stratégie de l’establishment européen, comme décrit dans le document "EU 2020" – qui plaide en faveur de l’augmentation de l’âge d’accès à la retraite ainsi que le nombre d’heures de travail des travailleurs européens et pour un retour strict au "pacte de croissance et de stabilité", ce qui requiert des coupes sauvages dans les dépenses publiques de nombreux pays.
Ces attaques sont encore combinées à des tentatives venimeuses de diviser les travailleurs selon des critères nationaux. Cela a été particulièrement évident dans les médias allemands et dans bien d’autres pays. Des mensonges sur les conditions de vie des travailleurs grecs sont répandus pour créer l’impression que les Grecs sont responsables de la crise de leur pays et doivent en payer le prix. La Gauche doit contrer cette désinformation avec des faits et des données illustrant la situation réelle. Par exemple, en opposition au mythe du travailleur grec fainéant qui part en retraite très tôt, la moyenne d’âge pour le départ en pension en Grèce est de 61,4 ans, soit plus haut que la moyenne européenne.
Les travailleurs grecs ont démontré leur résistance et leur volonté héroïques de lutter contre ces attaques au cours de ces dernières semaines. Les travailleurs portugais et espagnols ont eux aussi montré une volonté similaire de se battre.
Des déclarations importantes ont été formulées en Europe par les syndicats et les organisations de gauche contre ces attaques visant les travailleurs. Nous sentons aujourd’hui le besoin d’une réponse active à travers l’Europe – pour contrer les tentatives de diviser les travailleurs ainsi que pour donner aux travailleurs la confiance de riposter. Nous proposons d’initier une "Semaine de mobilisation et de solidarité" lors de la semaine du 21 au 26 juin. Ce que nous envisageons est le rassemblement de partis politiques, de syndicats, de mouvement sociaux et de militants pour discuter de la tenue de protestations majeures dans leur pays au cours de cette semaine.
La proposition est de clairement proclamer que la gauche et les organisations sociales rejettent le fait que cela doit être aux travailleurs de payer pour la crise, que nous exigeons la fin de la dictature des marchés, que les institutions financières soient prises sous contrôle public et que nous déclarons que les travailleurs européens sont solidaires et ensemble.
Nous invitons respectueusement votre organisation à discuter de la possibilité de soutenir cette initiative et de vous impliquer dans la construction d’une protestation européenne significative à ce moment. Pour nous, les questions clé sont clairement la solidarité avec les travailleurs grecs, mais aussi d’aborder les attaques spécifiques prévues dans les différents pays lors des manifestations.
Nous comprenons bien entendu que les détails et les slogans précis doivent être travaillés pour tenir compte de la situation politique dans le pays où se déroule la mobilisation . Cependant, nous proposons que les revendications de base suivantes puissent former la base des discussions en Europe:
  • Les travailleurs ne doivent pas payer pour la crise – Faisons payer les super riches et les banquiers
  • Solidarité avec les travailleurs grecs et unité des travailleurs à travers l’Europe
  • Non aux plans de rigueur, aux baisses salariales, au chômage et à l’augmentation de l’âge d’accès à la retraite
  • Non aux privatisations des services publics
  • Pour la fin de la dictature des marchés financiers, des agence de notations et du FMI
  • Stop au sauvetage des banques – nationalisation des banques et des institutions financières dans l’intérêt des travailleurs
Nous pensons que des protestations réussies et coordonnées dans la semaine du 21 au 26 juin pourrait avoir un impact majeur et envoyer un message clair à aux establishments européens. Cela pourrait assister les lutes des travailleurs dans les divers pays européens et constituer une étape crucial dans la construction d’une résistance européenne contre le cul de sac de l’agenda néolibéral.
Le temps passe très vite. Nous voulons construire une coalition large à un niveau européen, relayées par des coalitions larges au niveau national pour construire ces protestations. Nous serions très heureux si vous pouviez nous contacter le plus vite possible avec votre réponse.
Nous espérons que vous considérerez positivement ces propositions et que votre organisation pourra assister la construction de protestations européennes le mois de juin. S’il vous plait, diffuser cet appel à vos contacts et contactez nous pour vos reactions. Nous serions très heureux de vous rencontrer et de discuter de ce theme plus en profondeur.
Les signataires ci-dessous constituent la liste initiale. Nous sommes certains de pouvoir encore obtenir la signature d’autres eurodéputés de la GUE/NGL.
Bien à vous, en solidarité,
  • Joe Higgins (Socialist Party - Irlande) joe.higgins@europarl.europa.eu Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
  • Nikolaos Chountis (Syriza - Grèce) nikolaos.chountis@europarl.europa.eu Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
  • Søren Bo Søndergaard (Folkebevægelsen mod EU - Danemark) sorenbo.sondergaard@europarl.europa.eu Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
  • Eva-Britt Svensson (Parti de Gauche - Suède) eva-britt.svensson@europarl.europa.eu Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
  • Kyriacos Triantaphyllides (AKEL - Chypre) kyriacos.triantaphyllides@europarl.europa.eu Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
  • Marisa Matias (Bloco de Esquerda - Portugal) marisa.matias@europarl.europa.eu Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
  • Miguel Portas (Bloco de Esquerda - Portugal) miguel.portas@europarl.europa.eu Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
  • Rui Tavares (Bloco de Esquerda - Portugal) rui.tavares@europarl.europa.eu Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
  • Jean-Luc Mélenchon (Député Front de Gauche) jean-luc.melenchon@europarl.europa.eu
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