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Présentation

  • : Gauche Révolutionnaire Drôme Ardèche, section française du Comité pour une Internationale Ouvrière
  • : "Pour une société démocratique socialiste" La Gauche Révolutionnaire lutte pour un monde débarrassé de la misère et de l'exploitation. Un monde où l'économie sera organisée démocratiquement par les travailleurs eux-mêmes pour satisfaire les besoins de tous. Pour cela, il faut en finir avec le capitalisme et sa loi du profit. C'est par le socialisme, par une Révolution, par la planification démocratique de l'économie que pourra commencer à se mettre en place une société démocratique socialiste
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Citation

« Le prolétariat se servira de sa suprématie politique pour arracher petit à petit tout le capital à la bourgeoisie, pour centraliser tous les instruments de production entre les mains de l’Etat, c’est-à-dire du prolétariat organisé en classe dominante, et pour augmenter au plus vite la quantité des forces productives. [...] les antagonismes des classes une fois disparus dans le cours du développement, toute la production étant concentrée dans les mains des individus associés, alors le pouvoir public perd son caractère politique. Le pouvoir politique, à proprement parler, est le pouvoir organisé d’une classe pour l’oppression d’une autre. Si le prolétariat, dans sa lutte contre la bourgeoisie, se constitue forcément en classe, s’il s’érige par une révolution en classe dominante et, comme classe dominante, détruit par la violence l’ancien régime de production, il détruit, en même temps que ce régime de production, les conditions de l’antagonisme des classes, il détruit les classes en général et, par là même, sa propre domination comme classe.

A la place de l’ancienne société bourgeoise, avec ses classes et ses antagonismes de classes, surgit une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous. »

marxMarx / Engels
Manifeste du parti communiste
1847
8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 19:59

 

Soutien aux salariés de Goodyear -Amiens Nord

07/01/2014
Soutien aux salariés de Goodyear -Amiens Nord

7 ans de lutte contre les différents plans sociaux de la direction et aucun licenciement à ce jour ! Mais cette dernière année, la lutte a été de plus en plus difficile pour les salariés. Ce lundi, ce devait être la reprise à l’usine mais il n’y avait pas de travail. La direction fait tout pour cela. Elle veut la fermeture courant 2014. EN 2013,les travailleurs ont perdu tous leurs procès en justice.

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La direction fait tout pour cela. Elle veut la fermeture courant 2014. EN 2013,les travailleurs ont perdu tous leurs procès en justice. La direction est désormais prête à tout pour envoyer très vite les lettres de licenciement aux plus de 1100 salariés.
Mais ce n’est pas encore fait. Ce 6 janvier il devait y avoir une rencontre entre la direction et les syndicats. Refusée par la direction. La réponse des salariés a été:immédiate : séquestration du directeur et du DRH par la CGT et les salariés. Les deux dirigeants ne sortiront pas tant qu’ils ne veulent pas revenir négocier. Des questions demeurent : repreneur ou pas ? Et si non, la question du montant des indemnités de licenciement se posera. Goodyear fait des profits monstrueux Titan devra payer cher pour son acharnement !
En même temps que les salariés se battent jusqu’au bout, la CGT Goodyear Amiens Nord appelle les autres salariés en France, qui se battent contre les licenciements et contre les attaques de ce gouvernement au service des patrons à se mobiliser ensemble dans les semaines qui viennent. Il est important de populariser et soutenir la lutte des Goodyear par des motions dans nos sections syndicales et de discuter de cette initiative de mobilisation commune.

Retrouvez leur  » j’accuse » sur leur blog http://blog.cgt-goodyear-nord.com/

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 22:41

 

10 septemble 2013
Manifestations en Drôme Ardèche

A Valence, 14h30, champ de mars
Montélimar, 14h, au théâtre
Annonay : 14h, usine Faya
Aubenas : 15h, champs de mars
Privas : 10h30, Préfecture
Le Cheylard : 15h00, Mairie

Nouvelle attaque sur les retraites, hausse du chômage, baisse du niveau de vie…Merci Hollande !

Affiche de Mai 68

Un an et demi de Hollande et Ayrault, et on cherche encore le changement par rapport à Sarkozy. Ils nous abreuvent des mêmes phrases sur la fin de la crise qui serait pour demain ou le recul du chômage. En réalité, non seulement cela ne s’est pas arrangé mais c’est même pire. 

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Hausse du chômage et fermetures d’entreprises.

Peugeot, Arcelor, Petroplus… demain Goodyear, Kem One etc. ?… La liste est longue de ces très grosses entreprises qui brassent des dizaines de milliards mais qui ferment des sites industriels, sans parler des licenciements et suppressions d’emplois (Renault, Air France…). Alors qu’il pouvait nationaliser certaines entreprises, Hollande n’a rien fait. Dans les services publics, les coupes budgétaires continuent, avec la dégradation des conditions de travail qui va avec et les suppressions d’emplois : santé, services municipaux…Et tout ca, sans parler de la hausse du prix de l’électricité et de la nourriture.

 Réforme des retraites Sarkozy-Fillon-Hollande ?

2 années de plus, c’est ce que devront travailler ceux nés après 1973. 43 annuités pour toucher une retraite, vu le taux de chômage notamment des jeunes, c’est la retraite à 68 ans dans les faits ! Et pour financer, retraités et cotisations sociales mis à contribution, et des entreprises qui se font promettre des déductions fiscales en échange d’une hausse très légère de leur contribution.

Rien qui touche à leurs dizaines de milliards de profits ! Pourtant, le déficit des retraites, c’est 20 milliards prévus en 2020. La fortune de Bettencourt, propriétaire de L’Oréal suffirait à elle seule à combler ce déficit organisé. Une seule personne qui a accumulé une telle richesse sur le dos des travailleurs. Quant aux aides aux entreprises, c’est 200 milliards, largement de quoi régler tous les «déficits» et même créer des dizaines de milliers d’emploi. Voilà ce que ferait un vrai gouvernement de gauche au service de la population, des travailleurs et des jeunes.

 Il faut une opposition de gauche à Hollande-Ayrault

Le Ps et les Verts ne sont pas dans notre camp même si on peut tro

uver qu’ils sont moins pires que l’UMP. Ce qu’il faut, c’est une véritable opposition de gauche, qui combatte cette politique et ne se contente pas d’espérer infléchir la politique du PS. Le FdG de Melenchon aurait déjà pu lancer la construction d’une telle opposition au lieu de se déchirer sur leurs tactiques aux élections municipales. Il faut une vraie opposition de gauche qui défende un emploi pour tous en prenant sur les riches, qui refuse les politiques d’austérité et appelle à la lutte contre les mesures d’Ayrault-Hollande.

Affiche de Mai 68

Affiche de Mai 68

Le 10 septembre, tous en manif, tous en grève !

Le 10 septembre, il y a une journée d’action et de grèves pour l’emploi, les salaires et la défense des retraites. Quelque soit notre secteur ou l’attaque qu’on combat, utilisons cette journée ! Elle doit être un point d’appui pour tous ceux et celles qui veulent résister, aller dans le sens de construire une véritable lutte d’ensemble et défendre le projet d’une véritable opposition de gauche à ce gouvernement. Au delà, il nous faut une riposte pour cesser de subir les sales coups du

gouvernement et des patrons. Les directions syndicales devraient appeler à une véritable journée de grève durant laquelle tous et toutes, jeunes, travailleurs, chômeurs, retraités, nous organiserions le blocage de l’économie, une grève totale à laquelle chacun saurait pourquoi il participe.

Hollande ou Sarkozy, les capitalistes ont tous les moyens pour continuer de nous faire payer la crise et exploiter davantage de travailleurs et de jeunes. Ca suffit !

- Pour de vrais emplois avec de vrais salaires !
- Non à la poursuite de la casse des retraites !
- Non aux fermetures de sites et aux plans sociaux : zéro licenciement !
- Nationalisation des grandes entreprises qui licencient sous la gestion et le contrôle des travailleurs et de la population

C’est en luttant tous ensemble autour de telles revendications qu’on s’en prendra vraiment aux racines des problèmes : les profits d’une poignée de capitalistes faits sur le travail de la majorité de la population et qu’on pourra construire une société débarrassée de l’exploitation, une société véritablement socialiste. N’hésitez pas à nous contacter pour des questions ou pour discuter.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 20:44

Rassemblement en mémoire de Clément Méric

lundi 10 juin à 18h

à Montélimar, devant la mairie.

Clément Méric militant antifasciste extrême gauche

Clément, jeune militant antifasciste, étudiant de 18 ans, est mort suite à son agression par un groupe d'extrême droite, les jeunesses nationalistes révolutionnaires.
Les agressions fascistes se multiplient en France contre les militants syndicalistes ou d'extrême gauche, mais aussi des agressions racistes ou homophobes...
Nous devons massivement nous mobiliser contre l'extrême droite.

 

 

Clément, mort sous les coups d’un fasciste :
Luttons contre l’extrême droite et sa violence !
Depuis quelques années, il y a un regain d’actions coup de poing violentes de la part de petits groupes d’extrême droite, pour imposer leurs «idées» racistes, anti-ouvrières, intolérantes… Conscients de leur poids plus que négligeable dans la société et dans les mouvements sociaux, ces groupuscules tentent par l’intimidation physique d’imposer leurs vues ici contre l’existence d’un bar «gay», comme à Lille ou Lyon, là contre des restaurants «Hallal», ailleurs contre des syndicalistes comme lors du mouvement contre la casse des retraites en 2010.

Cette recrudescence se produit alors que la crise économique s’approfondit, que les discours racistes et notamment islamophobes sont légion, ou dans le sillage de mobilisations organisées par les réactionnaires comme celle contre le mariage «pour tous» homosexuel au cours de ces derniers mois. Trouvant ses aises car en même temps qu’il met tant d’énergie à faire passer cette mesure progressiste, le gouvernement applique une politique d’austérité qui frappe les travailleurs et la majorité de la population, l'extrême droite, tant celle des groupuscules violents que le FN, tente de passer à l'offensive.

Ce 5 juin, Clément Meric, un militant étudiant antifasciste, a été assassiné en pleine rue par des skinheads néo-fascistes. Il faut riposter contre cette violence néofasciste de la manière la plus appropriée : par une mobilisation de masse qui instaure une pression sur chaque tentative de l'extrême-droite d'aller de l'avant.

Clément défendait des idées antifascistes, antiracistes, contre l’homophobie, le sexisme, et c’est cela qui lui valait la haine des groupuscules nazillons. Qu’on n'aille pas nous dire que les «extrêmes se rejoignent», quand on sait qu’en face ils défendent la haine de tout ce qui n’est pas conforme à leurs idées réactionnaires. Que Le Front National n’aille pas nous faire croire qu’il prend ses distances avec ces groupes vu le nombre de fois où il a recours à eux pour organiser son service d’ordre.

Ces derniers mois ont été marqués par quelques grandes manifestations opposées au mariage homosexuel. La droite réactionnaire a pu à cette occasion clairement démontrer qu'elle demeure toujours une force mobilisatrice tandis que l'ampleur de ces événements a renforcé la confiance de l'extrême-droite. Par ailleurs, le Front national de Marine Le Pen a pu jouer sur le mécontentement croissant éprouvé dans la population face aux politiques antisociales désastreuses de François Hollande au cours de toute l'année dernière, sur fond de perspectives économiques peu réjouissantes.

Des groupes d'extrême-droite violents se sont senti encouragés par ces développements, et certains militants néofascistes ont été plus audacieux. Le principal accusé de ce crime est connu en tant que membre des Jeunesses Nationalistes Révolutionnaires (JNR), une organisation dirigée par Serge Ayoub, individu qui est bien connu pour avoir par le passé organisé de nombreuses actions coup-de-poing contre des militants de gauche notamment à Paris, au point qu’on l’appelle «Batskin», le skin à la batte de baseball, dans leur milieu nauséabond.

Serge Ayoub a d'abord tenté de nier que les meurtriers étaient militants des JNR, pour ensuite adopter une approche différente en disant que les jeunes militants de gauche avaient commencé. Sur le site belge rechtsactueel.com, qui est animé par un employé du Vlaams Belang, on tente aussi de cadrer les choses dans "un autre contexte" en affirmant que les militants d'extrême-droite n'avaient rien provoqué et qu'ils n'en pouvaient rien si le jeune Clément avait fait une "chute accidentelle". Chez Nation, on dit aussi qu'il s'agissait d'une provocation de la part de militants de gauche tout en rajoutant que l'incident est une affaire purement personnelle, une "bagarre générale qui a mal tourné et non pas d’une agression préméditée d’un groupe contre un individu". 

Les Jeunesses Nationalistes Révolutionnaires (JNR) de Serge Ayoub ne constituent pas un club innocent. Serge Ayoub a pour surnom "Batskin" parce qu'il apprécie utiliser une batte de baseball dans des affrontements avec ses opposants politiques. Ce groupe tente de combiner une violence d'extrême-droite avec une rhétorique "sociale". Tout comme pour les autres groupes qui se réclament du "solidarisme", cet aspect social reste toutefois limité à la rhétorique, contrairement aux actes de violence et au racisme. Le parti grec Aube Dorée ne dirige par exemple pas son activité contre les responsables de la crise - les grands armateurs et les autres capitalistes grecs - mais contre les victimes de la crise qui ont une autre couleur de peau ou une autre opinion politique.

La mort du jeune antifasciste a conduit à la tenue d'actions de protestations et de manifestations. Des politiciens ont fait valoir qu'ils sont en faveur de l'interdiction des groupes néo-nazis. Nous ne sommes évidemment pas en faveur de laisser aux néo-nazis les possibilités de se construire, mais une interdiction sera insuffisante pour les arrêter. Nous avons besoin d'une riposte active et de masse de la part du mouvement des travailleurs et de la jeunesse pour montrer à quel point nous sommes plus forts et plus nombreux qu’eux.

Seule la mobilisation des travailleurs et de la jeunesse et la résistance antifasciste est de nature à briser la confiance des groupes néo-fascistes violents. Leur violence n'est pas soutenue par les couches larges de la population. En répondant à leurs mobilisations et à leurs réunions par des mobilisations plus grandes encore, on peut rendre particulièrement difficile leurs possibilités de s'organiser, ce qui est nécessaire pour les empêcher de franchir des étapes suivantes dans leur offensive violente.

Face aux mobilisations qui renforcent les divisions - comme les actions islamophobes, racistes ou homophobes - et contre l'extrême droite qui instrumentalise la colère ressentie contre la politique d'austérité, nous avons également besoin d'une réponse politique qui prenne à cœur la défense des intérêts des travailleurs et de leurs familles. Les partis établis et leur politique de casse sociale assurent que le terrain soit fertile pour le racisme et la division, ce sur quoi se basent les groupes violents. Aucune véritable réponse à l'extrême droite n'est à attendre de leur part. Nous avons à construire nous-mêmes cette alternative politique. Le potentiel de lutte contre les politiques d'austérité sur le plan syndical et le plan politique est bien présent, le saisir pleinement est tout l'enjeu actuel des antifascistes et du mouvement des travailleurs en général.

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 20:47

Le 11 mai 2013 à 14h au champ de mars à Crest (Drôme) dans la ville du député maire mariton, fervent opposant au mariage pour tous : première marche des fiertés de Crest, contre l'homophobie et pour l'égalité des droits.

 

affiche-marche-fierte-crest.jpg

 

Communiqué du collectif LGBT Crest :

 

Nous sommes un collectif LGBT basé à Crest, dans la Drôme, la ville dont Hervé Mariton est député maire. Suite à ses nombreuses interventions en tant qu'opposé au mariage pour tous (Manif pour Tous, Assemblée Nationale mais aussi Conseil municipal = http://vimeo.com/54364806 ) nous avons décidé de lui organiser une Marche des Fiertés LGBT Hétéro-Solidaires et Familles Homoparentales, elle aura lieu à Crest le samedi 11 Mai 2013, vous trouverez ci-joint le communiqué de presse annonçant l'événement.
La journée du samedi s’articulera sur 3 temps :
14H : Marche dans le centre ville
17H : Mini Forum des Associations LGBT, Santé Solidaire, homoparentalité…
19H : Soirée (projo + boom)
Les fly et affiches arrivent bientôt! On attend encore la confirmation pour les lieux, notamment pour le Forum et la soirée. On a commencé à travailler sur le line up, mais si vous avez des idées, n’hésitez pas à nous les faire parvenir.
Nous rappelons que l’organisation de cet événement et gérée par un collectif de CrétoisEs ,en dehors de toute mouvance politique locale, nous ne défendons pas non plus le projet de loi du PS, nécessaire bien que largement insuffisant aux vues de nos revendications.
Nous allons également mettre en place des possibilités d’hébergements militants sur Crest et les environs pour ceux qui voudraient venir de loin
Pour plus d'informations, vous pouvez nous joindre à collectiflgbtcrest@gmail.com

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 20:16

Carte CGT des manifestations

Manifestations des 1er et 5 mai. Tous dans la rue contre l'austérité, les licenciements et la corruption.

Drôme 26


Ajouté le : 25 avril 2013

Ville : MONTELIMAR
Lieu : Rassemblement devant le Théâtre
Heure : 10h00
Organisation : CGT
 

Ajouté le : 25 avril 2013

Ville : ROMANS
Lieu : Rassemblement devant la Maison des Syndicats
Heure : 10h00
Organisation : CGT
 

Ajouté le : 25 avril 2013

Ville : SAINT-RAMBERT
Lieu : Rassemblement devant l'Union Locale
Heure : 10h30
Organisation : CGT
 

Ajouté le : 25 avril 2013

Ville : SAINT-VALLIER
Lieu : Rassemblement devant la Mairie
Heure : 09h30
Organisation : CGT
 

Ajouté le : 25 avril 2013

Ville : VALENCE
Lieu : Manifestation départ de la Mairie de Bourg lès Valence jusqu'au kiosque Peynet
Heure : 10h00
Organisation : CGT

 

Ardèche 07


Ajouté le : 24 avril 2013
Ville : ANNONAY
Lieu : Rassemblement place de la Libération
Heure : 10h00
Organisation : CGT, FSU, SOLIDAIRES
 
Ajouté le : 24 avril 2013
Ville : AUBENAS
Lieu : Rassemblement place du Champ de Mars
Heure : 10h00
Organisation : CGT, FSU, SOLIDAIRES
 
Ajouté le : 24 avril 2013
Ville : LA VOULTE
Lieu : Rassemblement place Jargeat
Heure : 10h00
Organisation : CGT, FSU, SOLIDAIRES
 
Ajouté le : 24 avril 2013
Ville : LE CHEYLARD
Lieu : Rassemblement place de la Mairie
Heure : 10h00
Organisation : CGT, FSU, SOLIDAIRES
 
Ajouté le : 24 avril 2013
Ville : PRIVAS
Lieu : Rassemblement devant la Préfecture
Heure : 10h30
Organisation : CGT, FSU, SOLIDAIRES
 
Ajouté le : 24 avril 2013
Ville : TOURNON
Lieu : Rassemblement place de la Résistance
Heure : 10h00
Organisation : CGT, FSU, SOLIDAIRES
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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 20:01

DSC02282

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Les forces qui se sont mobilisées aujourd'hui à Montélimar et Privas contre les accords Medef/CFDT sont celles-là même qui s'étaient mobilisées contre la réforme des retraites. Elles y voient une atteinte sans précédent au droit du travail tel que des années de luttes avaient permis d'obtenir ; sous couvert de « flexibilité » et de relance de la croissance, cet accord précarise les travailleurs et favorise le patronat. Les participants sont conscients que cet accord inaugure un train de mesures destinées à faire peser la crise sur les seuls travailleurs et ils entendent s'organiser pour lutter contre l'austérité. Dans cette lutte, il faudra compter sur la Gauche Révolutionnaire !

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 08:44

Licenciements, bas salaires, austérité

Assez du Medef et de ce gouvernement de menteurs !

 

ImageSous Sarkozy, on nous a fait payer cette crise qui n'est pas la nôtre. Ils ont donné des milliards d’euro aux banques et aux entreprises, ont continué de privatiser nos services publics et à casser la Sécu. Avec Hollande rien n'est remis en cause. Pire encore, il prépare lui même de nouvelles mesures d’austérité après avoir déjà annoncé les 20 milliards de crédit d’impôt aux grandes entreprises… alors que celles du CAC 40 affichent plus de 32 milliards de bénéfices pour 2012. Tout augmente sauf les salaires ! Ah si, le SMIC a été augmenté de 0.3%. Les bénéfices, les salaires des PDG, nous rappellent que la crise est un bon prétexte pour encore plus se gaver sur notre dos. Le gouvernement continue de détruire par l’asphyxie financière l'hôpital public, les collectivités, les facs…Maintenant, il commence à faire sien le discours du patronat que ce serait aussi le manque de flexibilité qui empêcherait l'emploi. Pourtant, on se retrouve avec des emplois de plus en plus flexibles et précaires chaque année depuis plus de 20 ans et le chômage ne disparaît pas, il augmente…
Dernière mise à jour : ( 05-03-2013 )

Lire la suite...

 

 

 

 

 

Non aux licenciements et à l’Accord National Interprofessionnel (ANI)

L' accord de soit disant ''sécurisation de l'emploi'', que certains syndicats ont signé est une soumission complète à la volonté du MEDEF et revient sur nos droits acquis par les luttes des travailleurs depuis des décennies. Il n'y a aucun gain réel pour les salariés dans cet accord. Par contre, il facilite les licenciements, les accords compétitivité-emploi de Sarkozy et va précariser encore les salariés des petites entreprises avec un contrat intermittent. Les travailleurs de Continental et d'ailleurs le savent ,troquer des acquis contre un maintien de l'emploi n'empêche pas, à terme, les fermetures. Au contraire, baisser les salaires permet aux patrons d'augmenter leurs marges et de rémunérer de mieux en mieux les actionnaires au détriment des salaires. Avec l’ANI, c’est encore plus la possibilité d’utiliser l’arme du chantage : ainsi, un salarié pourra être licencié s’il refuse une baisse de salaire ou une augmentation de la charge de travail. Il faut mobiliser largement pour empêcher cet accord y compris auprès des militants des syndicats signataires pour les forcer à se retirer de l’accord.

Pour une première manifestation nationale avec appels à la grève !

La mobilisation contre cet accord ne doit pas être détaché de la lutte actuelle contre les licenciements. Des syndicalistes combatifs tentent d'unir les travailleurs, de prendre des initiatives : CGT de Goodyear, collectif contre les patrons voyous, collectif lienci-elles. Il y a déjà eu plusieurs rassemblements ou actions unissant les travailleurs de différentes entreprises, il faut amplifier les choses. Des revendications nous unissent tous, y compris les travailleurs privés d’emploi. Il faut contrer le discours fataliste. Chacun dans son coin on n'y arrivera pas. Les syndicats ne doivent pas se contenter d’exiger que l’ANI ne devienne pas une loi, il faut qu’il y ait un appel à une première manif nationale avec grève pour faire recaler l’ANI, pour refuser les licenciements et les politiques d’austérité.

Tous ensemble, construisons la riposte à l’austérité

De la même manière que les luttes sont isolées, il n’y a pas de force unie à gauche du PS et qui défendrait réellement les travailleurs, les jeunes etc. La campagne anti-austérité que veut lancer le Front de gauche peut être une initiative rassemblant tous ceux qui veulent lutter. Si c’est une vraie campagne de lutte, alors tous devraient pouvoir s’y joindre. Il est possible de mobiliser tous ensemble sur des revendications simples, contre la logique du système capitaliste, même si pour le moment l’alternative proposée n’est pas la même. Nous pensons qu'il faut une vraie campagne qui allie des réunions publiques, des manifs, et des grèves, et organiser ainsi une vraie journée nationale de grève dans tous les secteurs et préparer un mouvement d'ensemble qui stoppe l'austérité. En construisant cela, il serait possible de discuter de l'alternative politique à la gauche du PS et d'un gouvernement qui défende réellement les intérêts des travailleurs et des travailleuses contre les capitalistes.

Pour ne plus payer la crise :

- Zero licenciements, un emploi et un logement décent pour tous et toutes
- Hausse des salaires, indexation des salaires sur le coût de la vie
- Non à l'austérité et à toutes les réformes antisociales
- Nationalisation des banques et du secteur financier
- Réquisition sans indemnité des grandes entreprises sous la gestion des travailleurs. L'utilisation des bénéfices pour subvenir aux besoins de la population
On ne peut pas continuer comme ça! le système capitaliste n’entraîne que des désastres sociaux et environnementaux car sa seule loi est celle du profit obtenu par l’exploitation au maximum des travailleurs et par l’oppression de peuples dans le monde entier. La Gauche révolutionnaire est une organisation socialiste révolutionnaire qui lutte pour le renversement du capitalisme et son remplacement par une société démocratique, une société où ce seront les travailleurs et la population qui organiseront et planifieront l’économie en fonction des besoins et des ressources de toute la population et non pour les profits d’une poignée d’actionnaires et de patrons. Rejoins nous – contacte nous.
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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 21:28

Contre l'austérité

Contre les licenciements

Tous à l'offensive

Journée d'action le 5 mars 2013

en Drôme Ardèche

à Valence, 14h, champ de mars

à Privas, 10h, devant le conseil général


à Montélimar, 14h, théâtre

à Aubenas, 14h30, champ de mars

à Annonay, 14h, gare routière


 

Licenciements, chômage, nouveaux impôts, cadeaux au patronat...


COMBATTONS L'AUSTERITÉ !

 

L’arrivée de Hollande au pouvoir semblait marquer un certain répit concernant la casse sociale. Cependant, le gouvernement montre qu'il est au service du patronat et contre les travailleurs, avec la hausse  de la TVA, en vue d’offrir 20 milliards de crédit d’impôt aux patrons. Cette mesure servirait soit-disant à rendre les entreprises plus compétitives mais a en réalité pour principal effet d'augmenter les profits des actionnaires. A cela s’ajoute les « accords sur l’emploi » signés le 11 janvier, vrai cadeau fait au Medef et au patronat, facilitant les licenciements et remettant en cause le droit du travail. Le gouvernement a aussi programmé la destruction de l’inspection du travail telle qu’elle existait depuis la seconde guerre mondiale.

Parlons de la réalité vécue par les travailleurs dans les entreprises : on assiste à de nouvelles formes de pressions telles que la précarisation du travail et la destruction progressive du CDI, menaces de licenciements, gel ou baisse des salaires ou encore la réorganisation du travail qui ne tient compte que de la productivité et qui dégrade les conditions de travail. Ces nouvelles formes de pressions ont pour effet l'augmentation des cadences (alors que parallèlement le chômage ne cesse de progresser), la division des travailleurs, le cloisonnement des luttes par secteurs d'activité et par entreprise, le défaitisme des salariés faute d'unité  et de perspectives pour les luttes.

 

Le Front National en introduisant du social dans son discours (mais pas dans son programme), gagne en popularité. Il surfe sur les thèmes habituels de l’insécurité et de la peur de l’autre, du péril islamique, et se renforce par une propagande contre les partis de gouvernement. Son but est de protéger les riches français, ainsi que ce système économique capitaliste. Son programme est anti-ouvrier, contre le syndicalisme, pour la retraite à 65 ans... Sa politique, comme celles des autres partis institutionnels, est en faveur du patronat.

 

La destruction des protections sociales  n’est pas une fatalité.protestation lutte travailleurs

Les riches et les patrons profitent du prétexte de la crise, de la dette et d’une faible organisation des travailleurs pour reprendre ce que les luttes sociales nous avaient permis d’obtenir par le passé. N’oublions pas que si nous avons des services publics, des droits du travail, des congés payés... c’est parce que des générations de travailleurs ont lutté pour arracher au patronat ces acquis. Ils sont toujours largement finançables ! Il n’y a jamais eu autant de richesses qu’aujourd’hui, le problème vient de la répartition de ces richesses entre salariés et actionnaires.

 

Les travailleurs ne sont pas responsables de cette crise que les capitalistes veulent leur faire payer par l'austérité.

Le système capitaliste est en crise en raison de son fonctionnement anarchique qui cause la surproduction. Ceci est dû à la propriété privée des moyens de production dont le seul but est la recherche incessante de profits.

Dans les faits, seuls les travailleurs produisent de la richesse : sans la mise en valeur des investissements capitalistes par les transformations opérées par le travail, la richesse capitaliste ne fructifie pas.  Les patrons nous exploitent et s’accaparent le fruit de notre travail.

Seule la nationalisation des grands moyens de production, sous contrôle démocratique des travailleurs et de la population pourrait en finir avec cette société capitaliste qui n’offre aucun avenir à l’humanité. Pour combattre ce système, seuls les travailleurs, unis et conscients de leur rôle et voulant construire une société réellement socialiste peuvent contribuer à cette évolution. Rejoignez-nous pour construire cet avenir ensemble !

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 16:15

Ci-joint le texte du tract entreprise qui est diffusé par les militants de la Gauche révolutionnaire dans les entreprises de la Drôme.

logo Gauche révolutionnaire

 

 

 

Licenciements, chômage, nouveaux impôts, cadeaux au patronat...


COMBATTONS L'AUSTERITÉ !

 

L’arrivée de Hollande au pouvoir semblait marquer un certain répit concernant la casse sociale. Cependant, le gouvernement montre qu'il est au service du patronat et contre les travailleurs, avec la hausse  de la TVA, en vue d’offrir 20 milliards de crédit d’impôt aux patrons. Cette mesure servirait soit-disant à rendre les entreprises plus compétitives mais a en réalité pour principal effet d'augmenter les profits des actionnaires. Parlons de la réalité vécue par les travailleurs dans les entreprises : on assiste à de nouvelles formes de pressions telles que la précarisation du travail et la destruction progressive du CDI, menaces de licenciements, gel ou baisse des salaires ou encore la réorganisation du travail qui ne tient compte que de la productivité et qui dégrade les conditions de travail. Ces nouvelles formes de pressions ont pour effet l'augmentation des cadences (alors que parallèlement le chômage ne cesse de progresser), la division des travailleurs, le cloisonnement des luttes par secteurs d'activité et par entreprise, le défaitisme des salariés faute d'unité  et de perspectives pour les luttes.

 

Le Front National en introduisant du social dans son discours (mais pas dans son programme), gagne en popularité. Il surfe sur les thèmes habituels de l’insécurité et de la peur de l’autre, du péril islamique, et se renforce par une propagande contre les partis de gouvernement. Son but est de protéger les riches français, ainsi que ce système économique capitaliste. Son programme est anti-ouvrier, contre le syndicalisme, pour la retraite à 65 ans... Sa politique, comme celles des autres partis institutionnels, est en faveur du patronat.

 

La destruction des protections sociales  n’est pas une fatalité.protestation lutte travailleurs

Les riches et les patrons profitent du prétexte de la crise, de la dette et d’une faible organisation des travailleurs pour reprendre ce que les luttes sociales nous avaient permis d’obtenir par le passé. N’oublions pas que si nous avons des services publics, des droits du travail, des congés payés... c’est parce que des générations de travailleurs ont lutté pour arracher au patronat ces acquis. Ils sont toujours largement finançables ! Il n’y a jamais eu autant de richesses qu’aujourd’hui, le problème vient de la répartition de ces richesses entre salariés et actionnaires.

 

Les travailleurs ne sont pas responsables de cette crise que les capitalistes veulent leur faire payer par l'austérité.

Le système capitaliste est en crise en raison de son fonctionnement anarchique qui cause la surproduction. Ceci est dû à la propriété privée des moyens de production dont le seul but est la recherche incessante de profits.

Dans les faits, seuls les travailleurs produisent de la richesse : sans la mise en valeur des investissements capitalistes par les transformations opérées par le travail, la richesse capitaliste ne fructifie pas.  Les patrons nous exploitent et s’accaparent le fruit de notre travail.

Seule la nationalisation des grands moyens de production, sous contrôle démocratique des travailleurs et de la population pourrait en finir avec cette société capitaliste qui n’offre aucun avenir à l’humanité. Pour combattre ce système, seuls les travailleurs, unis et conscients de leur rôle et voulant construire une société réellement socialiste peuvent contribuer à cette évolution. Rejoignez-nous pour construire cet avenir ensemble !

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 20:25
Nationalisation d'Arcelor Mittal Florange : gouvernement de menteurs !
Hollande affirmait avoir pris sous sa responsabilité l'avenir du site de Florange. Il avait repris à son compte la menace de Montebourg de nationaliser de manière transitoire Florange si Mittal ne propose pas d'alternative à la fermeture du site.
Usine très rentable composée de fourneaux d'acier en phase froide et en phase chaude, son dirigeant L Mittal, grand patron de l'acier menace de fermer une partie du site depuis plus de deux ans. En réalité, pour Mittal l'enjeu est de se débarrasser de la partie moins rentable du site la phase à chaud pour garder la phase à froid. En gros, il recherche le profit maximum en fermant et licenciant toute une partie des travailleurs du site.

Par Leïla Messaoudi

Qu'y avait t-il derrière la menace de nationalisation temporaire du site ?

Le gouvernement et la présidence soutenaient désormais qu'ils étaient prêts à nationaliser le site de manière transitoire, c'est à dire à faire passer sous contrôle public par une mesure forcée le site pour pouvoir ensuite le vendre à un potentiel repreneur très intéressé.

Fondamentalement ce n'est pas l'idée d'une intervention de l'Etat qui gêne les capitalistes car le sauvetage des banques par l'argent public et les nationalisations de certaines d'entre elles en Angleterre ne les ont pas gêné. Cela sauve les profits  et relance le marché !

Cette menace a été décriée par une partie des capitalistes et de leurs représentants en allant de l'UMP, passant par le MEDEF et Parisot parce qu'elle fait écho à une attente de tous les travailleurs et travailleuses soumis aux plans de licenciements de stopper l'hémorragie. Cette mesure même temporaire ouvre l'idée que seule une nationalisation peut garantir l'emploi et qu'on est en droit d'intervenir dans la politique industrielle d'un groupe.

C'est pour toutes ces raisons qu'Hollande a avancé discrètement. Il s'agissait d'une simple menace, une nationalisation temporaire, : l'Etat aidait un repreneur privé inconnu à avoir un nouveau site dans des conditions avantageuses pour lui. Dans ces conditions, il ne s'agit pas d'une nationalisation à la Mitterrand qui en 1981 avait choisi des secteurs-clé et les avait placés sous contrôle public. Finalement il les avait rentabilisé et privatisé par la suite.

Hollande joue aussi son image. Si il réussit, même partiellement, il fait mieux que Sarkozy. Cette idée de nationalisation exceptionnelle lui donne aussi une image d'homme de gauche prêt à contrecarrer les projets industriels de grands capitalistes comme Mittal. Ceci peut aussi lui permettre de faire passer pour un moment la pilule du plan Gallois Compétitivité qui rogne sur les salaires et attaquent les conditions de travail de milliers de travailleurs. Par son activité autour de dossier comme Florange, Montebourg joue ainsi le rôle de rabatteur vers le gouvernement, même si sa position en marchant sur des charbons ardents à tout moment peut le faire échouer.

Le gouvernement a reçu le soutien aussi d'hommes de droite comme Guaino ou Dupont-Aignan. Ceux-ci soutiennent sur des bases nationalistes la mesure pour dénoncer les capitalistes étrangers mais ne l'ont jamais soutenue, comme Hollande et Montebourg d'ailleurs, lors de fermetures de site avec des patrons français comme Peugeot ou Total. Ces gens surfent sur Florange pour faire mousser leurs idées nationalistes et ne défendent pas le camp des travailleurs du tout  !

 

Nationalisation temporaire ne veut pas dire sauvetage du site

Cette idée de nationalisation temporaire a été soutenue par les syndicats et une grande partie de la population selon les derniers sondages. En effet, les plans de licenciements tombent chaque jour (SFR, Alstom, EADS....) Face aux capitalistes, contre les fermetures et les licenciements, une majorité des travailleurs des travailleuses des jeunes et de la population pense qu'il faut réagir collectivement. Hollande était soutenu et d'une certaine manière aussi attendu au tournant par ceux qui l'ont élu. L’attitude de nombreux syndicalistes de ne pas le lâcher est plus finalement l’expression d’une défiance vis à vis du gouvernement , en maintenant la pression sur ceux qui apparaissent comme une aile gauche, qu’une volonté de tirer ce gouvernement vers eux.

Mais le caractère temporaire de la nationalisation évoquée et la perspective d'un repreneur privé sous moins d'un an devait nous alerter. Hollande était-il prêt à faire cela ? Non il a préféré passer un accord bidon avec Mittal pour sauver la partie du site que Mittal voulait garder.... Par contre pour les travailleurs de la phase chaude, il n'y a aucune garantie que dans un délai plus ou moins long les emplois ne soient pas encore menacés à Florange. Hollande en nationalisant de manière transitoire aurait assurer la pérennité du site jusqu'à la reprise par un autre patron et après rebelote pour l'incertitude. Préférant écouté les capitalistes, il n'a même pas choisi cette option.

Pour une vraie nationalisation sous le contrôle et la gestion des travailleurs, sans indemnités pour Mittal  !

Quels que soient les sites industriels et leur viabilité dans le système capitaliste, le seul moyen de garantir l'emploi c'est de retirer aux capitalistes les moyens de nuire définitivement en les expropriant sans indemnités ni rachat car ils ont assez eu d'aides de l'Etat pour faire leurs milliards de profits sur le dos des travailleurs.

Pour sauver Florange, il faut une vraie nationalisation du site. Il doit appartenir à ceux qui produisent et à la population en même temps c'est à dire être socialisé. Qui mieux que les travailleurs du site sait comment faire marcher les fourneaux et comment produire. En lien avec le reste de la population, ils pourraient savoir quoi et combien produire et pour quelle industrie. Nationaliser l'outil de production sous le contrôle et la gestion des travailleurs eux-mêmes garantit un emploi pour tous et les moyens de produire ce qui est nécessaire et utile pour la société.

Attendre un autre repreneur privé, de nouvelles commandes c'est l'incertitude que connaissent les travailleur-(se)s d'autres sites industriels français comme la raffinerie Pétroplus ou les chantiers navals de Saint-Nazaire. Ce ne peut pas être satisfaisant.

Dans les sites menacés de fermeture et de licenciements, la question de la reprise par l'état et de la nationalisation a été posées par les salariés. Pour défendre l'emploi et les salaires, dans un contexte de crise aiguë du capitalisme, les syndicats et les forces du côté des travailleurs et de la population doivent plus que jamais remettre la revendication de nationalisation sous le contrôle des travailleurs au cœur de nos luttes et de nos combats.

Au bout du compte, les dossiers comme Peugeot/Arcelor/Petroplus relèvent de la stratégie de grands groupes industriels mondiaux et d'une volonté de retour à certains taux de profitabilité qui demandent de déplacer les productions dans d'autres pays.

Pour s'opposer à cela, il faudrait un gouvernement bien plus à gauche, bien plus prêt à s'affronter avec les grands capitalistes. La déception des travailleurs face à ce refus de s'attaquer réellement aux responsables va grandir et posera les bases d'une véritable révolte des travailleurs et de la population contre l'injustice d'un système qui sans cesse écrase les travailleurs et protège les grands patrons et actionnaires, aidés par les successifs gouvernements de menteurs.

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