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Présentation

  • : Gauche Révolutionnaire Drôme Ardèche, section française du Comité pour une Internationale Ouvrière
  • : "Pour une société démocratique socialiste" La Gauche Révolutionnaire lutte pour un monde débarrassé de la misère et de l'exploitation. Un monde où l'économie sera organisée démocratiquement par les travailleurs eux-mêmes pour satisfaire les besoins de tous. Pour cela, il faut en finir avec le capitalisme et sa loi du profit. C'est par le socialisme, par une Révolution, par la planification démocratique de l'économie que pourra commencer à se mettre en place une société démocratique socialiste
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Citation

« Le prolétariat se servira de sa suprématie politique pour arracher petit à petit tout le capital à la bourgeoisie, pour centraliser tous les instruments de production entre les mains de l’Etat, c’est-à-dire du prolétariat organisé en classe dominante, et pour augmenter au plus vite la quantité des forces productives. [...] les antagonismes des classes une fois disparus dans le cours du développement, toute la production étant concentrée dans les mains des individus associés, alors le pouvoir public perd son caractère politique. Le pouvoir politique, à proprement parler, est le pouvoir organisé d’une classe pour l’oppression d’une autre. Si le prolétariat, dans sa lutte contre la bourgeoisie, se constitue forcément en classe, s’il s’érige par une révolution en classe dominante et, comme classe dominante, détruit par la violence l’ancien régime de production, il détruit, en même temps que ce régime de production, les conditions de l’antagonisme des classes, il détruit les classes en général et, par là même, sa propre domination comme classe.

A la place de l’ancienne société bourgeoise, avec ses classes et ses antagonismes de classes, surgit une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous. »

marxMarx / Engels
Manifeste du parti communiste
1847
28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 10:07

 

Émission consacrée à l'écologie intitulée : la production capitaliste, ennemi de l'environnement. Une analyse marxiste de la crise écologique liée avant tout au mode de production capitaliste.

 

Pollution : des milliers d’usines européennes en infraction

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 20:24

Ci-joint la dernière émission Zone rouge diffusée sur Radio M Montélimar 88.3.

Le thème abordé est la société socialiste telle quelle fonctionnera après le renversement du capitalisme.

Démocratie, planification de la production, fin de l'exploitation et partage des richesses sont les principaux sujets développés dans cette émission qui reprend les grandes lignes de notre dernière réunion publique.

Prochainement, la version écrite. En attendant, bonne écoute.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 20:12

Émission Zone rouge diffusée sur Radio M dans "Rue de la liberté", sur le sujet : la propriété privée et le partage des richesses. Cette émission explique comment la propriété privée, au cours de l'histoire et plus particulièrement sous la capitalisme, a joué un rôle clé dans la domination d'une classe sociale dominante sur le reste de la société. Puis elle explique comment, en ôtant la propriété privée des grands moyens de production aux capitalistes et en la remettant entre les mains des travailleurs, ont peut définitivement supprimer les classes sociales et construire une société égalitaire où plus aucun homme n'exploitera d'autres hommes.

 

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 21:28

  Ecoutez l'émission zone rouge ici

 

Bonjour et bienvenue dans zone rouge, plus qu'une émission critique, une analyse radicale de la société en ce début de 21ème siècle. Comprendre les enjeux économiques, politiques et sociaux qui impactent nos vies est essentiel dans un monde en perpétuelle évolution.

Derrière le micro, c’est Mathieu, et je vous propose aujourd’hui de vous informer sur le TSCG.

Oula, qu’est-ce que ce TSCG vous dites-vous !

Et bien c’est le Traité sur la Stabilité, la coordination et la gouvernance, plus communément appelé traité budgétaire européen ou pacte budgétaire.

Pourquoi parler de ce traité dont les grands médias ne font pas ou peu échos ? Et bien... Tout simplement parce que ce traité va avoir d’énormes répercussions sur nos conditions de vies par une destruction brutale des services publics, des acquis sociaux, et une remise en cause de la « pseudo démocratie » qui est à la base de tous les régimes parlementaires des pays européens.

Comment ? Vous insurgez-vous ! Pourquoi ne sommes-nous pas au courant ?

Je vais, au cours de cette émission, vous expliquer tous les dangers de ce traité et pourquoi il faut absolument le combattre si nous ne voulons pas finir dans la situation catastrophique du peuple grec ou pire...

 

Mais, tout d’abord, posons-nous cette question : pourquoi ce traité ?

Toute décision découlant sur un texte officiel a une origine, et ce pacte budgétaire trouve la sienne dans l’accumulation des dettes gigantesques des Etats européens. Ces dettes elles-mêmes ont une origine, mais, plutôt que de la pointer du doigt, nos dirigeants politiques préfèrent nous détourner de celle-ci car ils en sont responsables par leurs choix. Et, si on veut aller jusqu’au bout du raisonnement, ces choix politiques eux-mêmes ont une histoire, intimement liée au capitalisme qui est le cadre économique actuel de nos sociétés européennes.

Donc, pour comprendre ce traité, il faut remonter l’histoire de ces 40 dernières années, et nous y découvrirons les facteurs qui ont fait gonfler la dette des Etats jusqu’à la rendre ingérable.

Bien sûr, il existe de nombreuses interprétations de l’origine de la dette, les économistes libéraux assurent que les Etats sont seuls responsables de leur dette en vivant au-dessus de leurs moyens pour assurer protection sociale et services publics... Il ne faut surtout pas chercher d’autre explication et appliquer d’urgence des plans d’austérité afin de corriger ces excès de la part des Etats.

Ne soyons pas dupe ! Ceci est une analyse bien courte, et quiconque cherche des explications n’aura pas de mal à en trouver.

Pour ma part, je vois trois principales origines à la dette :

La première, c’est la loi du 3 janvier 1973 sur la banque de France qui stipule que l’Etat français doit recourir à l’emprunt privé sur les marchés financiers. Ces emprunts, contrairement à ceux qui jusqu’à présent étaient contractés auprès de la banque de France, sont avec des taux d’intérêts fixés par les marchés financiers. Cette mesure va progressivement creuser la dette de la France. Depuis cette loi, la France s’est acquittée de plus de 1400 milliards d’€ d’intérêts cumulés. Sans cette loi, la dette serait dérisoire pour un pays comme le nôtre.

La deuxième origine de la dette, c’est une baisse systématique depuis les années 1980 sur les revenus du capital, des entreprises et des riches, réduisant ainsi les rentrées d’argent dans les caisses de l’Etat.

Enfin, troisièmement, la crise de 2008 et le sauvetage du système bancaire qui a largement creusé les déficits publics.

Aujourd’hui, les dettes ont atteint des proportions énormes dans tous les pays européens, les sommets officiels des chefs d’Etat de l’Union européenne ou de l’Euro groupe se succèdent pour sauver l’€ et résoudre ce problème de la dette. Le traité budgétaire européen est le dernier d’une longue liste qui vise soi-disant à enfin sortir de la spirale de l’endettement. Comment ? Par l’austérité ! Mais, est-ce réellement la solution ? La Grèce s’est-elle désendettée par la succession des plans d’austérité que lui a infligée la troïka composée du FMI, de la BCE et de l’UE ?

La réponse, bien sûr, est non. Ce n’est pas en appauvrissant le peuple, en lui supprimant ses services publics et ses acquis sociaux que l’on peut relancer l’économie et ainsi rembourser la dette.

Pourtant, c’est bien vers une austérité généralisée que les pays européens vont aller avec ce nouveau traité dont je vais évoquer à présent les grandes lignes.

 

La première, la règle de l’équilibre budgétaire, ou règle d’or, impose aux pays d’intégrer dans leur législation un déficit budgétaire structurel entre 0.5 et 1% de leur PIB, produit intérieur brut qui correspond à la valeur totale de production de richesses d’un pays. Elle impose aussi un mécanisme de correction, ce qui signifie des coupes dans le budget de l’Etat, et ce, sans passer par des instances élues tel que l’assemblée ou le sénat, ses principes étant définis par la commission européenne. Si cette règle n’est pas respectée, le pays s’expose à des amendes de plusieurs centaines de millions d’euros.

Pour la France, cela représenterait un déficit structurel de 10 milliards d’euros au maximum par an, alors que son déficit va atteindre 60 milliards pour 2012. Ainsi, si ce traité était appliqué, notre pays devrait amputer son budget de près de 50 milliards d’euros, soit un peu moins que le budget de l’éducation nationale.

 

Pour continuer, ce traité définit dans l’article 4 l’obligation pour les Etats ayant une dette supérieure à 60 % de leur PIB à réduire cette dette de 5 % par an. Pour la France, en 2012, avec une dette de 1800 milliards d’€ environ, cela correspondrait à une saignée de 90 milliards d’euros pour revenir à 0 endettement, et pour entrer dans les critères de Maastricht et revenir à 60 % du Pib, 30 milliards d’€ par an.

Pour atteindre ce résultat, les Etats ont deux possibilités, augmenter leur PIB ou réduire les déficits. Mais, comme l’exemple grec nous le confirme, les politiques d’austérité empêchent toute reprise de l’économie et de la croissance, empêchant le PIB de décoller. Le seul but de cet article 4 consiste à assurer aux détenteurs de bons du trésor ou d’obligations d’être remboursés.

 

Nous le voyons, ces dispositifs vont avoir de lourdes conséquences sur les budgets des Etats, et bien évidement, sur nos services publics et nos acquis sociaux. Les Etats pourraient ne pas accepter de tels sacrifices, mais le reste du traité consiste justement à expliquer les modalités de mise en application de ces articles, et, nous allons le voir, les Etats n’auront plus aucun pouvoir décisionnel si ce traité est ratifié. Quoi que l’on pense de cette démocratie parlementaire qui trop souvent bafoue les droits du peuple, le nouveau pacte budgétaire va tout simplement ôter cette démocratie pour laisser une élite non élue décider de l’avenir des Etats.

Une nouvelle fois, vous êtes certainement scandalisé face à de telles révélations...

Et bien, soyez scandalisé. Inutile de voter pour tel ou tel candidat, ou de faire confiance à tel ou tel gouvernement, vu que leur pouvoir va décroître considérablement avec ce traité. En effet, les articles 5 à 8 précisent les modalités de contrôle du budget d’un Etat par les autres Etats et la commission européenne qui, je le rappelle, n’est pas élue. L’Etat dont le budget sera dans le rouge sera obligé de faire des réformes structurelles pour réduire son déficit, autrement dit, baisser ses dépenses publiques. C’est tout un arsenal répressif qui est mis en place pour que cet Etat se plie aux exigences de la commission européenne, et les sanctions infligées, allant de lourdes amendes à la mise sous tutelle du pays, seront quasi automatique.

Et pourtant, malgré ce constat, de nombreux gouvernements dont celui de la France s’apprêtent à ratifier ce traité, laissant ainsi le pouvoir politique et économique de leur Etat s’exercer bien loin de leur pays. Pourquoi ?

Car ces gouvernements, qu’ils soient de droite ou de la prétendue gauche sociale-démocrate, sont tous au service d’une économie libérale qui dicte ses lois bien loin des parlements élus. En se déchargeant ainsi de leurs prérogatives politiques et économiques, les gouvernements pourront faire porter la responsabilité de l’austérité sur l’Union européenne et ainsi se ménager auprès de la population.

En France, Hollande qui avait pourtant promis durant sa campagne une renégociation du traité concocté par Merkel et Sarkozy, s’apprête à le faire voter à l’assemblé début octobre, en s’appuyant sur l’UMP, certains parlementaires PS s’opposant à ce traité de l’austérité à perpétuité.

Nous devons nous opposer à cette ratification si nous ne voulons pas devenir les esclaves des temps modernes.

Ces trente dernières années d’économie libérale ont largement creusé la dette, remis en cause droit du travail, acquis sociaux, services publics... Tout doit-être marchandise, et l’Etat doit laisser le marché se réguler tout en se désengageant de tout secteur qui peut devenir marchand tel que l’éducation, la santé,...

La dette n’est autre qu’un instrument idéologique de transfert des richesses, elle est utilisée pour faire accepter aux populations l’austérité généralisée. Et c’est exactement l’objectif de ce traité, ôter à la population tout ce qu’elle avait obtenu par des luttes acharnées contre le patronat au cours des deux siècles précédents.

Ainsi, nous voyons nos conditions de vie se détériorer,  l’accès à la santé ou à l’éducation remis en cause, nos droits du travail saccagés,... au nom d’un système capitaliste qui, contrairement à ce qu’en disent certains, n’a pas et n’aura jamais un visage humain.

Mais, il n’y a pas de fatalité. Rien n’est éternel, rien n’est figé, tout évolue. Malgré le calme apparent, le peuple de France souffre, sa colère gronde silencieusement. De tous temps, l’injustice a été un moteur de l’histoire, et cette évolution passe aujourd’hui par le soulèvement du peuple contre cette énième injustice. Nous ne sommes pas responsables de cette dette, ni de cette crise dans laquelle le système capitaliste s’embourbe, et nous ne voulons pas en payer les frais par l’austérité.

Alors, que faire, comment agir ?

A gauche de la gauche, la résistance s’organise contre ce traité budgétaire, de nombreuses initiatives sont en cours, pétitions, faire pression sur les élus, exigence d’un référendum,... Mais, nous ne devons pas oublier que les décisions populaires ne sont malheureusement que rarement respectées. Souvenez-vous du référendum de 2005 sur le traité constitutionnel européen. Le peuple avait refusé ce traité à près de 55 % des suffrages. Trois ans plus tard, ce traité remodelé revenait par la petite porte et, non soumis au vote populaire, il a été ratifié par nos députés à une écrasante majorité. Où est la démocratie ? De quels intérêts les politiciens sont-ils les garants ?

Ce qui est certain, c’est que la voie institutionnelle se transforme de plus en plus en impasse, et que tout refus de l’austérité ne pourra se faire que par une prise de conscience massive de la population, et cette prise de conscience ne viendra pas des médias qui ne diffusent quasiment rien sur ce traité.

Alors, nous avons tous un rôle à jouer, en discutant autour de nous des conséquences dont nous allons tous être victime si ce traité passe, et au-delà, nous devons nous mobiliser. La manifestation du 30 septembre à Paris a réuni entre 50000 et 80000 opposants au traité et à l’austérité.  Plus que cette manifestation, c’est par une entrée massive du peuple sur le terrain politique et social que nous pourrons faire reculer toute cette politique austéritaire qui ne vise qu’à nous appauvrir pour les intérêts d’une minorité de profiteurs. Nous devons construire les luttes, et faire converger celles qui sont déjà existantes, dans les entreprises qui licencient, les services publics touchés par les réductions d’effectifs ou de budget, et nous devons faire converger toutes ces luttes au niveau européen. N’oublions pas d’où viennent nos acquis sociaux, nos retraites par répartition, notre sécurité sociale... Les patrons et leurs amis du gouvernement ne se sont pas réveillés un matin en se disant « tiens, si on donnait au peuple de meilleures conditions de vie ». Non, tout ce que nous avons aujourd’hui et que les puissants cherchent à nous reprendre par la force n’a été obtenu que par la lutte de générations de travailleurs qui se sont battus pour obtenir le droit de vivre dignement. Et si nous voulons conserver toute dignité, nous devons refuser toute austérité. De l’argent, il y en a, il n’y en a jamais autant eu, c’est sa répartition qui pose problème. Et ce problème ne peut se résoudre que par le rapport de force que nous devons construire tous ensemble.

Non au traité de l’austérité.

Merci d’avoir suivi cette première émission de zone rouge,  et un grand merci à radio M qui me permet de vous informer. Maintenant, c’est à vous de prendre le relai, informez-vous, informez à votre tour, et luttez contre l’austérité. Nous ne devons pas laisser ce traité être ratifier dans le blackout médiatique, agissez.

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"Le sens réel du mot d'ordre d'égalité ne peut résider que dans l'abolition des classes sociales" Lénine  

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  Le capitalisme est un système mondial et il doit être combattu à la même échelle. C'est pourquoi la Gauche révolutionnaire fait partie d'une organisation marxiste internationale: le Comité pour une Internationale Ouvrière (CIO), un parti mondial actif sur tous les continents. Notre lutte en France s'inscrit dans le cadre d'une lutte des travailleurs du monde entier pour un société socialiste car si la révolution socialiste éclate sur le plan national, elle se termine sur l'arène internationale. La démocratie ouvrière et la planification socialiste de la production ne peuvent se limiter à un seul pays. C'est d'ailleurs l'isolement de la Russie soviétique qui a conduit à sa dégénérescence à partir de 1924.

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L'histoire du CIO, Comité pour une Internationale Ouvrière